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 Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé

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MessageSujet: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Jeu 29 Juil - 9:44

Seung Joo marchait d'un pas lent dans les couloirs d'Akiwa, à la recherche d'une quelconque occupation qui pourrait l'occuper en ce samedi après-midi. N'étant pas d'humeur à supporter un de ces camarades de muneos, il préférait partir ailleurs pour trouver un peu de tranquillité, de solitude, loin de l'agitation habituelle de cette école. Les sorciers étaient bien plus bruyants que les moldus selon son avis personnel, enfin il fallait dire que les peu de moldus que le jeune homme fréquentait étaient pour la plupart comme lui, peu bavard, si on omettait bien évidement son père, trop volage et bavard, son éducation dans cette école avait sans aucun doute influencer son comportement. Il reniait ouvertement ses origines maternelles préférant simplement celles de son père, sa famille paternelle était composée de personnes méritant le plus grand respect, en particulier sa tante, une grande pacifiste qui arpentait les quatre coins du pays pour réparer de nombreuses injustices qui touchaient les plus pauvres. Seung Joo considérait ce petit bout de femme comme sa vraie mère, c'était elle qui l'avait élevé au milieu de toutes les conquêtes de son père, elle méritait ce statut bien plus qu'une autre. La vie était bien trop injuste pour la population humaine de ce bas monde.

Ce fut en entendant quelques bribes de conversations que le jeune muneo eut l'idée de partir en direction du lac, ceux-ci revenaient apparemment d'une balade entre amis et semblaient ravis, jusqu'à louer la tranquillité qui y régnait. Le soleil étant présent en cette journée, Seung Joo en profiterait donc pour plonger un petit peu dans l'eau - en prêtant attention tout de même au danger des lieux -. Le jeune homme entama donc la route qui le mènerait là-bas avec un semblant de joie sur son visage, il ne faisait pas parti de ces personnes qui s'extasiaient et partageaient leur sentiment outrageusement.

Plusieurs dizaines de minutes passèrent avant que le jeune homme n’arrive à destination, le lac se trouvant assez loin de son lieu de départ. Une fois arrivé, il put en effet remarquer que le lac était quasiment désert et que pour une fois, il pourrait profiter des lieux sans avoir supporter la présence d’un quelconque élève surexcité. A quelques mètres du bord de l’eau, il commença délicatement à enlever le haut de son uniforme et le posa sur l’herbe. Sa baguette dans la poche de son pantalon, il se dirigea vers le bord de l’eau et après quelques secondes d’adaptation, Seung Joo plongea dans l’eau appréciant la fraicheur du lac. Depuis son plus jeune âge, il entretenait une grande passion pour l’eau, allant dès qu’il pouvait nager dans n’importe quel point d’eau, le jeune muneo y allait sans hésiter. Si sa condition de sorcier ne l’obligeait pas à rester toute son année scolaire dans cette école, Seung Joo aurait voulu sans aucun doute entrer dans un club pour pouvoir pratiquer sa passion.

Après avoir plusieurs dizaines de minutes dans l’eau, estimant qu’il avait assez profité de sa baignade, il partit en direction d’une plate-forme dans l’intention de s’allonger le temps que ses habits soient secs et peut-être rattraper quelques heures de sommeil. Avec l’aide d’un sort « accio », son haut de veste et ses chaussures revinrent rapidement près de lui, et il put se reposer l’esprit tranquille. Allongé sur la plate-forme, les yeux fixés en direction du ciel, Seung Joo écoutait attentivement le silence qui régnait en ces lieux.

Ce fut un bruit non de lui qui le sortit de ces courtes rêveries, il se releva doucement avant de tourner en direction de l’origine de celui-ci. Son regard tomba nez à nez sur une silhouette connue, celle de son demi-frère pour être exact –enfin, celui-ci l’ignorait encore– . Un sourire moqueur s’afficha sur son visage, depuis maintenant plusieurs semaines Seung Joo avait remarqué qu’il le suivait et cela l’amusait grandement. Il y avait maintenant plusieurs semaines, le jeune muneo s’était rendu au domicile de sa mère biologique et sans prendre de gants, il lui énonçait tout le mépris qu’il éprouvait pour sa personne. Yu Jin arriva dans la pièce quelques minutes plus tard et il apprit sans surprise qu’il s’agissait de son frère, bien entendu sa chère mère ne lui avait pas dit les choses comme telles. Avouer à son fils qu’elle, un sang pur, avait fait un enfant à un sang-de-bourbe et surtout, avait cru pendant des mois aux mensonges de son mari qu’elle aimait tant. Sa chère mère voulait sans doute préserver sa fierté !

« Un conseil, essaie d’être plus discret la prochaine fois. Se faire attraper en pleine filature, c'est pas très malin, surtout lorsqu'on l'a fait pendant plusieurs semaines. »

Son sourire ne quitta pas ses lèvres même après ces quelques paroles, c'était tellement jouissif pour le jeune homme. Savoir que son demi-frère souffrirait peut-être du secret qu'il détenait lui donnait une certaine joie, sa mère serait tellement honteuse ! Peut-être qu'il ne lui adresserait même plus la parole, après tout, Yu Jin devait être comme sa mère, mépriser les nés moldus, non ?



Dernière édition par Lim Seung Joo le Dim 19 Sep - 8:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Ven 30 Juil - 2:22

    J’ai toujours voulu le suivre, le connaitre, le comprendre. Savoir pourquoi tant d’arguments se transformaient en poison dans les veines de ma mère. Ils ne m’ont rien dit. Une prétextant l’existence d’une tante dont elle ne m’a jamais parlé, l’autre préférant garder le silence. Cette tante que je ne connaissais pas. Pourquoi ? Parce que sa trahison envers son sang et son rang fit que la famille la renia. Mais pourquoi le fils viendrait-il ici ? Chez nous ? Pourquoi ne s’adresserait-il qu’à ma mère pour l’insulter de tous les noms ? Il y a pourtant d’autres personnes dans la famille de ma mère à qui il pourrait aller réclamer justice. Est-ce que je crois vraiment à ce mensonge des plus futiles ? Non. Ce jeune homme, venu il y a quelques temps, avant la rentrée, n’est pas venu pour déverser sa haine inutilement. Il doit y avoir autre chose. La tante en question est peut-être morte de chagrin ou de honte. Honte pourquoi ? D’avoir épousé un sang de bourbe. Il est vrai que mes parents m’ont élevé ainsi. Les enfants issus de moldus sont des plus méprisables. N’est-ce pas ma mère qui m’a toujours dit : « Un faux filet vaut-il un steak ? » Drôle de référence me direz-vous : soit je vous l’accorde. Quoi qu’il en soit, ma mère est sans doute pire que moi sur ce sujet là. Moi, je me contente de les ignorer, pour faire honneur à ma mère voyez-vous. Quoi que la déception se lit bien trop souvent sur son visage. Il parait que je suis un fils faible. Durant ses crises de nerfs, n’a-t-elle jamais criée « qu’un autre » aurait été mieux ? Ah… Mère, encore faut-il que vous décidiez d’en faire un second… Pourquoi dit-elle cela ? Oh, bien que mes propos et mes positions en tant que Sang Pur restent des plus parfaits, mon mentale lui déplait fortement. Trop sensible dit-elle. Sûrement et je ne le nie pas. Cette mère attendait de moi une qualité que je n’ai pas : l’insensibilité. En revanche, elle peut se venter que je sois dépourvu de remord ou de regret. Pas mal n’est-ce pas ? C’est peut-être ça qui fait que je n’ai aucune hésitation à faire ce que bon me semble : pourvu que les paternels ne soient pas là. Et dans ma dernière folie je n’ai pu épargner cet inconnu si ressemblant à ma mère. Son visage… Ses traits si fins, si élégant… J’en jurerai un Sang Pur de la belle lignée de la famille de ma mère. Pourtant, ce visage… Il contredit mes mots, rectifions : un Sang Pur de la belle lignée de ma mère. Oh je me perds… Comment cela pourrait être possible ? Je suis fils unique voyons. Ma mère ne m’aurait pas menti. C’est juste que l’excitation d’avoir un cousin issus d’un Sang de Bourbe m’attire. Comment est-il ? Que pense-t-il ? Je serai tenté d’aller lui parler : mais cet air moqueur et cette froideur sur mon regard me perturbe, me fige sur place.

    Soit, quelle idée de l’avoir suivit jusqu’ici ? Bon sang Yu Jin… Reprends-toi ! Ok, c’est juste qu’en le filant dans le couloir ce matin, je n’imaginais pas qu’il prendrait la direction de ce foutu lac. Moi qui déteste l’eau. Pourquoi ? Oh… Ma mère vous répondrait bien : ton ami est mort en se noyant, ne pleure pas sa perte mais la honte qui pèse sur sa famille de devoir supporter une mort si…moldu. Avec ce genre de propos, ma mère a sûrement dû être exécrable avec la tante de ce cousin. Alors je comprends un peu mieux sa réaction. N’ai-je pas été moi-même choqué par tant de dureté de la part de ma mère ? Penser à la honte avant la peine… Elle aurait préféré que je fasse comme elle. Que rentrer dans l’eau soit comme avant. Aish… Peine perdu. Je ne mets pied que là où je vois sous la surface et que là où je touche le sol. Point. Mais le problème, c’est que la filature en devient inutile. Déjà au bord du lac : sûr qu’il va voir ma tronche de débile qu’il l’observera. Et ne comptait pas sur moi pour nager jusqu’au ponton et faire genre « moi aussi je voulais aller là. Ah le hasard… » Déjà c’est débile, mais pour moi, c’est techniquement impossible. Sauf si je veux que ma mère soit touchée du syndrome de la honte… Enfin je préfèrerai qu’elle soit touchée par la fierté plutôt. Pourtant, ne trouvez-vous pas bizarre qu’elle m’ait présenté à mon potentiel cousin comme le fils parfait ? Alors qu’elle est loin de le penser ? Ou alors je me pose tout simplement trop de question. Quoi qu’il en soit ma filature est foutue. Voyez monsieur se déshabillant, nageant dans l’eau comme une grenouille pour aller sur le ponton…

    Aish… Vu : touché coulé. Et dans les règles de l’art. Avec de telles paroles on pourrait croire à un parfait Sang Pur dénigrant un Sang de Bourbe. Quoi que la métaphore ne me plait guère vu la position dans laquelle je me retrouve…

    « Oh gardes tes sarcasmes veux-tu ? »
    Moi manquer de respect à un aîné ? Oh, rien de grave voyons ! « Ne te crois pas malin, tu risquerais de tomber de haut dans l’avenir. Modestie : modestie. »

    Bon par contre, avouons-le, ma première approche est simplement stupide. Je ne fais que répondre à sa provocation ? Non je dirai plutôt moquerie et tout autre synonyme s’en rapprochant. Et en plus il savait que je faisais depuis un moment. Grand Dieu Yu Jin quelle tête à claque tu fais… Vraiment : ridicule. Et je vais faire quoi maintenant : « salut potentielle cousin de la traitresse de ma mère. Dis-moi pourquoi tant de haine ? Un membre de la famille a tué ton Sang de Bourbe de père ? » Mauvaise approche… Autant dire que c’était se jeter à l’abattoir. Quoi ? C’est un aîné, niveau magie il est plus calé que moi. Enfin… J’avoue, c’est surtout que je préfère garder un peu patience pour pouvoir obtenir des réponses. Faux culs ? Seigneur on l’est tous un jour ! Soyez pas choqué ! Enfin, revenons-en à nos moutons. Enfin plutôt à cette légère humiliation qui a touché mon cœur. Moi sensible ? Ne vous l’avais-je pas dit ? En plus d’être sensible, voyez-vous, j’ai la malchance d’être parfois susceptible… Et je peux donc vous assurer que ma fierté en a prit un coup.

    « Bon… Allons droit au but alors. » En gros crache le morceau. Bien que je doute que tu le fasses. Avec ce sourire, on pense plus que tu as envie de me torturer l’esprit avec ce problème. « Pourquoi t’es venu chez moi ? »

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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Ven 30 Juil - 9:30


Un sentiment de pure joie traversait le visage du jeune homme et ne semblait plus le quitter depuis son apparition. Il n’y avait rien de plus jouissif que de voir son demi-frère dans ces états-là. Il ne put s’empêcher de laisser échapper un rire suite à ces paroles, aurait-il toucher sa fierté de sang-pur ? Oh ! Les sarcasmes étaient bien héréditaires dans cette famille alors, enfin, il imaginait très bien que leur éducation avait été bien différente. La famille de sa mère était bien trop stricte à son goût, les quelques histoires que lui racontait son père lui avait suffi pour imaginer dans quel monde il vivait. Du peu de temps qu’il fut le gendre de ses beaux-parents, son père connut ce monde si strict, si fermé. Jamais ô grand jamais, il n’aurait pu voir son fils grandir dans ce milieu et sans doute trop rusé pour eux, il avait réussi à s’enfuir avec celui-ci dans les bras. Annoncer à une famille de sang-pur que vous n’êtes qu’un sang-de-bourbe, sans oublier le fait que vous les avez manipulé pendant plusieurs années, ne peut laisser indifférent les personnes concernées. Une fois l’annonce faite, il eut sans réelle surprise la garde de son enfant impur sans aucune reconnaissance, la famille de sa femme reniant tout ce qui aurait pu avoir un lien avec la famille Lim et le monde moldu. Autant dire que Seung Joo avait grandi dans un univers lui donnant beaucoup plus de libertés et d’indépendances, loin de tous préjugés et rempli d’amour. Ceux que peut-être son demi-frère ne vivrait jamais, quelle malchance !

« Tu ne l’as pas encore deviné ? Tu me déçois. Tes chers parents ont dû te donner quelques indices dans l’intention de te guider sur la bonne voie, non ? »

A ce propos, il se demandait bien de quelle façon on lui avait présenté les faits. Seung Joo lorsqu’il était allé dans la noble maison des Seo, s’était rendu compte avec un certain effroi qu’il ressemblait, à quelques traits près, trop à sa mère. Ressembler à la personne qu’il méprisait le plus dans ce bas monde avait un quelque chose d’effrayant selon lui. Mais, on pouvait en tirer quelques avantages, dont celui d’être suivi par son demi-frère. Personne ne pouvait nier leurs étranges ressemblances, alors quels mensonges avait-elle encore inventés pour faire taire la curiosité de son fils ? Un neveu caché qui fut le fruit d’un adultère ? Le fils d’une sœur aujourd’hui disparue ? Jamais, ô grand jamais, elle n’aurait avoué sa faute préférant peut-être la mort plutôt que de reconnaitre sa faute ou son incroyable crédulité.

Ignorant quelque peu son interlocuteur, Seung Joo s’installa plus confortablement sur la plate-forme, n’avait-il pas rien de plus énervant que d’être ignoré par la personne qui détient les réponses à nos questions ? Avec l’aide de sa main gauche, le jeune homme releva doucement l’une de ses mèches encore humides suite aux quelques dizaines de minutes passées dans l’eau et la plaça derrière son oreille. Ce ne fut que quelques secondes plus tard qu’il se remit à s’intéresser au jeune homme, un sourire moqueur s’afficha sur son visage à l’adrese de Yu Jin.

« Dis-moi alors, pourquoi suis-je venu ? »

La raison de sa réelle venue en ces lieux était pourtant simple, il y était seulement pour régler ses comptes, rien de plus. Sans doute qu’il n’y mettrait plus jamais les pieds, l’héritage familial ne l’intéressait aucunement. Le seul élément qui l’amusait, c’était bien l’attitude de son jeune frère qui remplit de curiosité chercher à établir le lien qu’ils partageaient tous les deux.
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Mer 4 Aoû - 1:56


    Deviner ? Mon subconscient a sûrement déjà tout compris. Il a déjà dû faire le rapprochement entre ton fin visage et les traits de ma mère. Mais je crois que j’ai pris grand soin à ne pas vouloir comprendre. Non pas ne pas pouvoir comprendre, juste ne pas vouloir comprendre. Je voulais juste m’accrocher à la pseudo vérité que me délivrait ma mère. Stupidité oblige, je préfère me voiler la face pour pouvoir rester là la tête haute. Pour pouvoir faire le curieux en toute tranquillité. Oh grand dieu quelle réaction stupide me direz-vous ! Mais tu as raison cher être si élégant, je n’ai pas deviné et personne n’a daigné m’accorder sa confiance et me dire l’entière vérité. Et tu ressembles bien à cette dure personne : je te déçois aussi. Quoi que cela ne me touche guère… Non quel drôle de mensonge : tu blesses encore une fois ma foutue fierté. Je te déçois ? Comme si tu attendais quelque chose de moi ! Que veux-tu ? Qu’attends-tu d’un être que tu sembles prendre un malin plaisir à mépriser ? Dis-moi juste ce que tu aimerais ce que je fasse… Dis-moi juste pourquoi, comment… Non, ne dit rien, cela ferait reconnaitre une supériorité que je ne veux pas reconnaitre. Cela ferait avouer une infériorité que je ne veux pas assumer. La bonne voie je ne l’attends que de toi. Peut-être par je ne sais quelle vengeance ou désire obscure, tu me révèleras ce secret que tant de personne ont pris de me cacher. Alors dis-moi toi… Dis-moi qui es-tu exactement pour notre famille ? Pour ma mère ? Dis-moi… Dis-moi tout ce que tu sais. Rends-moi moins inculte, moins stupide. Mais est-ce trop demander à un inconnu ? Est-ce abusé d’une confiance que tu ne m’accordes pas ? Est-ce abusé d’une gentillesse que je n’ai jamais vue ? Dis-moi… Dis-moi juste qui tu es ni pour eux, ni pour elle… Dis-moi juste qui tu es pour moi.

    Pourquoi es-tu venu ? Je ne sais même pas qui tu es, il serait présomptueux de dire pourquoi tu es venu… Pourtant, on voit. On comprend. Oui, ton regard ne fait que relâcher une haine que je ne connais que trop bien. Une haine que j’ai déjà longtemps éprouvée. Assez éprouvé pour la lire dans ton regard. Je n’en saurai dire l’origine ni même la destination… Tout ce que je sais c’est que si elle si lit sur tes yeux, elle doit prendre une trop grande place dans ton cœur. Allez, ne mens pas petit être… Ne dit pas que j’ai tord, avoue… Dis-moi pourquoi cette haine est si dure à cacher ? Ou bien la montres-tu délibérément ? Ou bien l’affiches-tu fièrement ? Mais toi inconnu, tu ne te livreras pas à l’enfant d’un mère bien trop éphémère. Tu ne te livreras pas à l’enfant présenté comme parfait. Tu ne te livreras pas à l’enfant qui a volé ta place. A l’enfant qui t’a volé ta mère. Tu n’iras pas raconter gracieusement les saletés que t’as dites cette mère. Tu n’iras pas l’insulter à outrance. Ou pas. Soit choisiras-tu de me faire moisir dans mon ignorance ou de m’étouffer dans la vérité. Que choisiras-tu ? Que diras-tu ? Ne vois-tu pas mes traits remplis d’une douleur inconnue. Une douleur lorsque l’on commence à comprendre, à vouloir comprendre. Dis-moi, que vas-tu faire quand tu verras ses yeux ? Rempli d’un mélange de haine et d’amour ? Remplis d’aversion et d’admiration ? Es-tu comme elle ? Te délecteras-tu de ma souffrance ? Chériras-tu l’humiliation ? Dis-moi inconnu, comment réagiras-tu ?

    « Déjà, je n’ai rien à te prouver. » Mais si je savais qui tu étais, si seulement tu avais craché le morceau au lieu de me faire mariner, peut-être n’aurai-je pas sortit cette réplique stupide. « En suite, si je savais la vérité, tu crois que je m’amuserai à te suivre ? » Désolé, mais joué les détectives privés c’est pas ma tasse de thé. C’est plutôt le genre de boulot où je paye pour qu’un autre le fasse à ma place. « Et puis tu semblais bien la connaitre ma mère, alors tu devrais voir qu’elle ne dira rien. » Cette sale vieille, préservant ses secrets comme les plus beaux trésors du monde. Je lui ferai bien cracher le morceau à coup de sortilège mais son Kourou serait bien trop douloureux. Je n’ai pas détourné une seule fois mon regard du tien. La seule chose dont je suis sûr c’est de m’être approché du bord de l’eau. « Tu la déteste, tu la haïs. Ce jour là, si elle avait pu disparaître sous la torture de tes mots : tu aurais été ravi n’est-ce pas ? » C’est ce que j’ai pensé en entrant dans la pièce. En la voyant devenir si petite si fragile sous tes mots. « Tu n’es pas un simple cousin, tu n’as pas l’être de son mensonge… Ce visage… Tu lui ressembles trop… Tu es son portrait craché. Une reproduction masculine. »

    Pourtant, je n’arrivais pas à le dire. Mon cerveau faisait le rapprochement. Mon cerveau comprenait exactement ce que ce visage voulait dire. Pourtant, mes lèvres n’arrivaient pas à prononcer le mot. Un simple « hyung » ou « frère » aurait fait l’affaire. Mais je préférai me caché la vérité. Ma mère ne pouvait être ainsi. Elle n’aurait pu procréer et abandonner la chère de ses entrailles. Pourquoi aurait-elle fait ça d’ailleurs ? Certes elle est dure mais elle n’est pas sans cœur. Et pourtant, je me mens à moi-même. Je ne fais que crier et déblatérer des absurdités : elle n’a jamais été parfaite. Elle n’a jamais été une mère modèle. Elle n’a jamais aimé jusqu’à la déraison. Elle a toujours su se séparer des choses qui la dérangeaient. Et toi, tu entachais son nom, son sang, son titre. Bien que tu sois totalement innocent dans sa bêtise, elle t’a abandonné. Et je te l’ai volé. Deux ans plus tard un petit être est venu voler ta place.

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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Mer 4 Aoû - 11:40

    Mentir. Seung Joo, n’avait jamais su mentir correctement du haut de ses 20 ans. Ces émotions le trahissaient trop rapidement pour son propre bien. Pourquoi avait-on besoin de cacher ces sentiments ? Où en était l’intérêt ? Ignorer nos faiblesses, nos peines pour les enfuir en notre propre corps. Souffrir, cela ne pourrait que nous faire souffrir. Renier son histoire, son passé, cela était bien trop insupportable pour un être humain normal. Personne ne méritait ce sort, à moins de le vouloir consciemment et d’aimer ressentir cette souffrance. Seung Joo n’aimait certainement pas sa mère, il la détestait, il la méprisait, il la haïssait de tout son cœur. Personne ne pouvait dans ce bas monde lui en vouloir pour ressentir une telle haine envers sa personne. Aucune mère n’avait le droit d’abandonner son enfant pour une raison si futile. Renoncer à son enfant pour la seule raison de voir couler dans ces veines du sang de nés moldus. Aucune mère n’aurait dû faire subir ce traitement à un enfant aussi cruelle fut-elle. N’importe quel enfant souffrirait de ce comportement, et Seung Joo ne fut en aucun cas l’exception. Grandir et vouloir comprendre le monde avec une image si dévalorisante de soi était tout à fait malsain pour un enfant. Devoir supporter le regard désolé, accompagné d’un semblant de compassion de sa famille durant de longues années était bien difficile. Sans oublier le fait d’être obligé de contempler envieusement l’amour que porte les autres mères à leurs enfants . Le jeune muneo dut vivre tous ces évènements sans pouvoir agir. Il haïssait sa mère, si lâche, pour ces uniques raisons. Oui, il aurait voulu la voir souffrir comme lui avait souffert pendant de si longues années. Un sentiment de joie l’avait traversé lorsqu’il l’avait vu si faible et fragile devant ses paroles portant toute sa haine retenue toutes ces années. Ce sentiment d’animosité s’était accentué lors de l’apparition de son frère dans la pièce. Son frère, celui qui avait pu recevoir cet amour qu’il avait tant recherché. Lui, était parfait. Seul du sang sorcier coulait dans ces veines et juste pour ce léger détail, il pouvait détenir ce que Seung Joo désirait depuis sa naissance. Son cœur avait quelque peu souffert à la découverte de l’existence de cet enfant. Il ne pourrait jamais le considérer comme son frère, cela voulait simplement signifier qu’il approuverait sa naissance, et cela jamais ô grand jamais il ne pourrait le faire. Il détenait la vérité, Yu Jin semblait avoir compris le lien qu’ils partageaient. Leur ressemblance était bien trop évidente pour l’ignorer, n’est-ce pas ? Mais étrangement maintenant qu’il le savait, il ne ressentait pas les sentiments qu’il aurait dû ressentir selon lui. L’amusement avait laissé place à la souffrance, même s’il essayait de se le cacher, il souffrait, il enviait cet être même s’il n’avait pas forcément eut tout cet amour. Yu Jin avait lui, au moins pu voir sa mère, voir ce regard maternel qu’il n’aurait jamais.

    « Pourquoi me suivre si tu détiens la vérité, Je suis sa reproduction masculine en effet, je ne suis que sa reproduction masculine, rien de plus. »

    Il n’était que sa reproduction masculine, rien d’autre. Et cela était bien évidement ce qui le faisait le plus souffrir. S’il avait pu ne pas lui ressembler et recevoir l’amour véritable, il aurait changé d’apparence depuis bien longtemps. Le jeune homme laissa passer quelques secondes avant de récupérer ses affaires et de revenir maintenant sur le bord du lac non loin de Yu Jin, à quelques mètres à peine.

    Seung Joo savait bien évidement que son frère n’avait peut-être pas vécut dans un milieu rempli d’amour et de compassion, mais il ne pouvait s’empêcher de l’envier. Peut-être que son père était tout comme sa mère, insensible, froid, ne jugeant le monde que par apparence mais il l’enviait. Seung Joo aurait aimé être à sa place même le temps d’une journée. Et si son père n’avait pas relevé son mensonge, peut-être aurait-il vécu plus heureux ? Tant de questions sans réponses.

    Tout allait bien trop vite, il y avait à peine quelques minutes il cherchait à s’amuser de la situation mais maintenant, tout ce qu’il avait voulu refouler semblait refaire surface.

    « Il y a beaucoup de choses qu’un enfant ne devrait pas avoir affronté et ne pas ressentir. Comment un enfant pourrait grandir sereinement en sachant qu’il a été abandonné pour l’unique raison d’avoir du sang moldu dans ses veines ? Aucune mère ne devrait faire subir ce traitement à son enfant. »

    Seung Joo laissa échapper ces quelques paroles avec toujours un certain mépris dans sa voix. Yu Jin aurait remarqué sans aucun doute les différents sentiments qui traversaient son corps et son cœur. Le jeune muneo n’essayait même pas de les cacher il n’en voyait aucun intérêt, si son frère devait découvrir la vérité, autant qu’il connaisse ses réels sentiments. Ces yeux brillaient dangereusement, vider son sac lui ferait sans aucun doute beaucoup de bien.

    « Dis-moi, comment un enfant pourrait-il aimer sa mère après avoir été abandonné comme un simple objet ? »
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Ven 6 Aoû - 21:50

    Une reproduction parfaite d’un visage trop familier. Je ne saurai dire si cela me choque, je ne suis qu’un être perturbé. Perturbé d’apprendre la dureté et la froideur d’esprit de sa propre mère. Choqué d’apprendre l’insensibilité dont elle peut faire preuve. La peur. La peur née alors. Et si… Et si moi aussi par une honte inconnue elle décidait que je ne lui étais plus digne, me laisserait-elle sur le côté de la route ? Continuerait-elle son chemin sans moi ? Et père la laisserait-il faire ? Oui, ils sont pareils. Qui se ressemble s’assemble. Il est de la même trempe : pourvu que les Sang Purs ne soient pas mélangés aux Sang de Bourbes. Et l’histoire de cette tante n’est sûrement que le pâle reflet de sa propre histoire. Elle a succombé aux personnes qu’elle a toujours détestées. Elle s’est éprise d’un être qu’elle considérait comme imparfait. Elle a voulu avoir un enfant de lui. Elle l’a obtenue. Mais lorsque la vérité fut avouée, la honte submergea son esprit. Car, à présent, je doute qu’elle possède un cœur. Cet être devant moi, celui qui semble jongler entre plusieurs sentiments : amusement, haine. Tu me sembles bien misérable. Tu es sûrement plus à plaindre que moi… Non. Je n’en sais rien. Comment as-tu vécu ? Comme as-tu su ? Et jusqu’à présent, comment as-tu pu vivre sans aller la détruire à son tour ? Toi qui en aurais tout les droits. Si la vérité m’avait été partagée, ce jour là, j’aurai fait l’ignorant. Restant dans la bibliothèque. J’aurai laissé ma mère s’affaisser petit à petit. Sous tes mots de rasoir, sur ton physique de noble. Elle ne l’aurait que mérité. Elle, qui repousse ses sentiments, qu’au moins la honte l’atteigne et la submerge. Qu’elle puisse s’adoucir… Non, cela ne fera que la durcir.

    « Je… » Comment t’expliquer ? Comment expliquer que jusqu’à présent, je refusais d’admettre notre lien de parenté. Et tout cela pour quoi ? Pour protéger mon esprit, lui qui ne voulait pas croire que ma mère ait fait une telle folie. « Je n’en sais rien… » Peut-être l’envie de te connaitre. Peut-être l’envie de savoir qui pouvait être ce frère aîné. J’avais envie de savoir, j’avais envie de le comprendre. J’avais envie de te connaitre. J’ai toujours envie de te connaitre.

    Un enfant ne pourrait pas grandir sereinement. Même avec tout l’amour du monde que son père pourrait lui offrir, il lui en manquerait tout de même une partie. Il manquerait l’amour de sa mère. Mais soit rassuré Seung Joo, cette mère dont tu n’as pu recevoir aucun traitement positif n’est pas une mère comme l’entend la société. Si les premières années de ma vie, elle fut douce et attachante, elle déchanta vite plus tard. Sans doute ronger par la honte. Le plus grand fardeau qu’un Sang Pur puisse avoir sur la conscience : la honte. Elle ne fut pas une mère gâteau qui remplit tes rêves de bonheur. Ni même une mère te rassurement le soir si tu as peur. Tout cela à cause d’une fierté dépassé. Elle est devenue une femme rongée par les remords et la honte. Une femme dure et sans pitié. Ne s’accordant plus un seul droit à l’erreur. Ce qu’elle a raté doit être parfait. Le sang qu’elle a souillé doit être réparé. Mais elle n’y arrive pas. Je ne suis pas le fils prodige qu’elle attendait. Elle voulait sûrement que je fasse preuve d’un état d’âme sans faille et d’une obéissance excellente… Elle est juste tombée sur un enfant imparfait. Elle s’est rendue compte que sa vengeance contre sa propre erreur est tombée à l’eau. Et elle m’en veut. Et elle t’en veut. Elle déteste le monde pour l’avoir trompé. Alors ne regrette pas cette mère, elle t’aurait fait vivre un enfer. Regrette juste une mère. Mais ne regrette pas celle là. Elle ne te mérite pas.

    « Je l’aurai détesté… » Oui, je l’aurai haït pour m’avoir abandonné. C’est elle qui a fauté, ce n’est pas le destin qui m’a imposé à elle. J’aurai voulu détruire son monde. Peut-être aurai-je été plus dur que toi. Car moi, j’aurai voulu détruire son enfant et son mari. J’aurai voulu détruire sa vie présenté comme parfaite. « Je me serai vengé plus qu’avec des mots… » Chose qui au final paraissait si dérisoire en vue de son comportement. Alors j’ai fait un pas près de toi. Je me suis approché de toi. Je n’étais plus qu’à un mètre de toi. « J’aurai voulu… » Je ne terminais pas ma phrase car elle me détruisait. Car à ta lace, j’aurai voulu lui enlever ce fils présenté comme parfait. Je l’aurai détruit, ou envoyé je ne sais ou. Qu’elle le croit mort ou vivant, que m’importe pourvu qu’elle ne le voit plus. Pourvu qu’elle souffre. J’ai baissé les yeux pour ne plus croiser les tiens. « Tu es mon frère. » Cette phrase n’avait aucune cohérence avec tes questions et avec mes réponses. Mais dans un sens, je reconnaissais ce lien que cette mère avait voulu nous cacher. Et doucement je me mis à rire. « Tu préfèrerai quoi ? Que je te haïsse ? Que je t’ignore ? Ou… » Mais cette solution me semblait impossible. Que l’on apprenne à se connaitre ? Je ne pense pas que tu en ais envie. Alors je te proposais la haine ou l’ignorence.

    Que veux-tu de ce frère au Sang Pur ? Sais-tu qu’au fond il fera sûrement à sa guise ? Sais-tu qu’au fond il ne cherche qu’à discuter plus longtemps avec toi ? Ayant peur que cet instant soit trop vite écourté. Que désires-tu ? Oublier jusqu’à son existence ? Provoquer sa colère ? Car je le sais, moi observateur impartiale, que parfois Yu Jin peut-être proche du sociopathe. Lui qui ne regrette rien. Jusqu’ou ira cette folie ? Jusqu’ou prendra-t-elle racine dans son esprit ? Personne ne le sait car son cœur bat encore. Il a vendu son âme mais pas son cœur. Il peut aimer comme détester. Alors, que feras-tu avec ce frère ? Videras-tu encore ton sac pour lui dire l’entière vérité comme il l’attend, ou choisiras-tu de mettre en application une des options avant d’avoir finis cette discussion ?

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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Mer 11 Aoû - 7:59

    Haïr son frère, haïr sa mère, haïr les sangs purs, haïr les prejugés, n’était-ce pas une logique trop simple ? Approuver l’existence de son frère signifiait qu’il aurait été en accord avec ces principes. Il n’aurait jamais dû naitre, un être si imparfait ne méritait même pas une mère, il ne méritait que d’être abandonné comme un simple objet. Comment pouvait-il simplement accepter ce raisonnement ? Le seul souhait de Seung Joo fut celui de la faire souffrir comme elle l’avait fait pendant ces vingt dernières années par cet abandon. Mais il y a bien une chose qu’il ne ferait jamais, celle de mêler cet enfant à leur histoire qui n’était comme lui qu’une victime de cette mère si imparfaite. Yu Jin, même s’il représentait tout ce qu’il détestait, ne devait pas être pris en compte dans sa vengeance. Seule sa mère méritait ce sort, personne d’autres ne pouvait être remis en cause, même pas son propre père ou celui de Yu Jin. Une mère digne de ce nom, même devant les faits accomplis n’aurait jamais dû le traiter ainsi. Il suffisait juste qu’elle accepte ses erreurs simplement et qu’elle vive avec. Mais non, cette mère avait préféré l’ignorer, nier l’évidence pour recouvrir cette honte. Elle n’était pas passée outre ces préjugés et l’avait abandonné. Sa mère ne l’avait aimé à sa juste valeur alors comment pourrait-il ne plus la haïr ? Malgré sa volonté de rester froid et méprisant, Seung Joo ne pouvait cacher sa véritable nature, il était bon. Dans sa douce vengeance il ne blesserait que sa génitrice, personne ne devait souffrir à sa place, personne. Voilà peut-être l’une des différences avec son jeune frère, ils n’avaient pas grandi dans le même environnement et ne pouvaient donc pas réellement comprendre les réactions de l’un et de l’autre, ni leurs paroles. Il y avait tant de façons différentes pour faire souffrir une personne sans jamais ô grand jamais la toucher physiquement, son éducation dans le monde moldu lui avait permis de connaitre ces quelques moyens. Il suffisait de côtoyer son père chaque jour pour les apprendre…

    Son demi-frère selon ces propres mots n’auraient pas agi de la sorte, il aurait voulu à sa place la faire souffrir bien plus qu’il ne l’avait fait. Un sourire s’afficha à la suite de ces paroles, bien entendu qu’il savait que son discours à leur domicile n’avait pas été forcément très virulent mais le peu de temps où il vit sa génitrice désorienté lui avait doucement plaisir, déchainer sa haine sur cette femme l’avait allégé de quelques souffrances.

    Yu Jin venait de prononcer les quelques mots qui établissaient parfaitement leur lien : « Tu es mon frère. ». Le jeune muneo grimaça légèrement sous cette nomination, « frère », cela sonnait tellement faux dans son esprit.

    « Pas frère, demi-frère. Jamais ma famille ne pourra être comparée à la tienne, personne n’oserait abandonner son enfant là d’où je viens. Mon père devait être bien aveugle pour avoir aimé ta mère ne serait-ce le temps de quelques années. Nous sommes seulement liés par le sang, rien de plus. Rappelle-toi de cette différence la prochaine fois avant de prononcer ces mots. »


    Seung Joo tenait absolument à distinguer leurs familles, sa famille paternelle était bien trop aimante. Il reniait bien évidement le sang pur qui coulait dans ses veines. Il ressemblait à sa mère – à son plus grand damne –et il s’agissait du seul élément qui le reliait à celle-ci et à sa famille.

    Seung Joo ne savait exactement comment interpréter les propos de son demi-frère, celui-ci était tout simplement en train de lui demander ce qu’il devait faire. Yu Jin devait le haïr, l’ignorer ? Pour tout dire, le jeune homme n’avait tout simplement jamais réfléchi à cette question, jugeant que Yu Jin devait être apte par lui-même à savoir comment agir avec lui.

    « Ce que je préférerai ? Je ne sais pas, fais seulement comme bon te semble… mais sache une chose, je ne te considèrerai jamais comme mon frère. Tu resteras un inconnu à mes yeux.»

    Peut-être était-il trop cruel pour cet enfant qui ne méritait pas tant de haine de sa part, mais pour l’instant il ne s’en souciait que peu pour ne pas dire qu’il n’en avait rien à faire. Jusqu’à ce jour, le jeune muneo avait su vivre seul, sans avoir à subir la présence de Yu Jin qui lui rappelait inexorablement sa propre mère et sa dure naissance. Alors maintenant que celui-ci était mis au courant de leur relation, il devait l’accepter ? Non, il ne le ferait pas. Même s’il se rendait compte de son égoïsme il n’y changerait rien. Son jeune frère peut-être avait-il besoin de sa présence présentement suite à la découverte de ce secret si inavouable d’une mère sans cœur. Il n’était comme lui que la victime de l’égoïsme de leur génitrice.
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Mar 17 Aoû - 9:17

    Les mots peuvent faire mal, les mots peuvent blesser, les mots peuvent tuer. Je n’aurai jamais crus que de tels mots auraient pu détruire ma raison aussi facilement. Je n’aurai jamais imaginé m’être attaché autant à un lien. Moi qui ais toujours refusé tout contacte, moi qui ais toujours coupé les ponts avant de trop m’attacher. Peut-être est-ce justement parce que j’avais enfin un membre de ma famille près de moi. Mais vraiment, comment vais-je pouvoir faire face à ma mère à présent ? Lourd secret d’une longue agonie qui la tyrannise depuis des décennies. Comment vais-je pouvoir lui dire « je sais, je sais tout. Pourquoi ? » Se donnera-t-elle la peine de s’expliquer ? Si j’étais niai, je serai persuadé qu’elle m’expliquera et qu’elle aura une excuse digne à me proposer. Cependant, ma niaiserie est tombée à côté du chemin que je me suis fait. Délaissée le long d’une route dangereuse. Et c’est pourquoi je sais qu’elle ne me dira rien. Je sais qu’elle fera l’ignorante et la sourde vis-à-vis de mes propos. Elle oubliera tout de ce que je lui ai dit ou alors elle s’offusquera. Dans tous les cas, elle ne répondra jamais à mes questions. Elle n’écoutera jamais mon opinion. Elle n’acceptera jamais cette relation. Alors peut-être devrais-je agir comme toi. Te considérer comme un simple demi-frère. Juste une personne qui a le même sang que moi. Mais je ne suis pas toi et tu n’es pas moi. De part cette solitude que je me suis forgé, je m’accroche aux relations qui pourraient paraitre véritable à mes yeux. Noona est sûrement l’une d’elle. Et toi j’aurai espéré pouvoir en dire autant. Mais en vue des actions passées de ma mère, je finis par comprendre que ce que j’ai fait avec mes amis et la même chose qu’elle t’a faite. Pour ne pas se blesser. Nous sommes égoïstes, nous pensons à notre bonheur avant celui des autres. Bonheur ? Non, plutôt à notre sérénité d’esprit.

    « Je vois… Je comprends. »
    Simple paroles, simples réponses. Que pourrais-je dire de plus ? Je cherchais un frère dans un inconnu. Pensant que si Ryeo Won avait pu devenir Noona, tu aurais pu être facilement un frère. Mais j’ai oublié que les liens du sang ne sont qu’un détail dans une relation.

    Je ne serai jamais ton frère. Mais toi tu seras le mien. Je suis têtu et je décide toujours de ce que je veux faire. Qu’importe si je t’ai demandé ton avis, je ne tiens compte que du mien. Tout n’est qu’une question de formalité. Je serai un inconnu. Et cela me tue. Cela me détruit. Détruit mon rêve un peu plus. Le rêve de pouvoir te connaitre, te comprendre. Le rêve que je pensais frôler du doigt à chaque suite. Le rêve de pouvoir apprendre plus de chose sur ce visage si flagrant. Tu es dur. Tout autant qu’elle. Ne le nies pas, tu lui ressembles plus que tu ne l’aimerais. Je le sais, je le vois. Si Dieu existe, il aurait du avoir la bonté de te donner un visage identique à celui de ton père. Il aurait dû faire ça. S’il savait le futur, alors il l’aurait fait. Mais il semblerait que ce ne soit que dans le monde des moldus que ce Dieu fait apparition. Je ne l’ai jamais vu, je n’ai jamais vu ses agissements. Ou peut-être est-ce que je n’y ai jamais fait attention. Qu’on me pardonne de vivre dans un monde où je me suis posé des œillères pour mieux vivre. Qu’on me pardonne d’avoir mis des bouchons pour entendre uniquement ce dont j’ai besoin. Qu’on pardonne mon égoïsme que je ne compte pas quitter. Qu’on me pardonne de vouloir me protéger au détriment des autres. Je ne devrais pas. Mais j’avais quand même ainsi, me rendant compte de ma cruauté, de mon individualisme. Je ne veux pas passer par des chemins trop épineux. Je veux me blesser le moins possible. Mais sans comprendre réellement, je m’enfonce dans un labyrinthe sans fin. J’aurai dû comprendre, j’aurai du lâché prise au moment même où tu prononçais tes paroles. Mais je n’en eu ni le courage ni l’envie. Parce que je voulais te connaitre.

    « Un inconnu… Cet inconnu ne sera jamais ton frère. Tu ne me laisseras jamais te connaitre n’est-ce pas ? » Mes mains vinrent saisir tes vêtements, te rapprochant de moi. « Tu ne me laisseras même pas une chance de te montrer que je ne suis pas comme elle ? » Je n’aurai pas du te pousser violemment lorsque je te lâchais. J’aurai dû être plus doux. Mais à quoi bon ? Je n’en voyais plus l’utilité. « Tu es injuste. Tu laisserais une chance à un inconnu de te connaitre, mais parce que nous avons son sang tu… Tu es comme nous au fond. » Mon regard se planta dans le tien. Et c’est ainsi que naquit l’idée la plus folle que j’avais pu imaginer. Si je ne pouvais avoir de place dans ton cœur en tant que frère, j’en aurai en tant que personne détesté. Je ne serai jamais un inconnu à tes yeux. Je m’y refuse. Je préfère encore que tu me haïsses plutôt que tu m’ignores. « Tu es comme nous, tu es lâche. Tu fuis ce que tu ne veux et ne peux combattre. Comme elle, face à la vision d’un enfant qui lui semblait impur. »

    Peut-être comprendras-tu qu’un jour que le petit frère agissait ainsi uniquement pour que tu daignes t’intéressait à lui et que tu ne le fasses pas vivre dans l’ignorance. Ou peut-être décideras-tu d’ignorer même cette raison. Dans tous les cas, il ne s’arrêtera pas. Tant qu’il n’aura pas reconnu ce qu’il souhaite, ce qu’il désir : la reconnaissance.
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Ven 20 Aoû - 0:26

Il ressemblait à sa mère ? Jamais il n’aurait pu croire être blessé pour de simples mots. Depuis la découverte de son abandon il s’était juré de ne pas lui ressembler. Peut-être était-ce la réelle cruauté de cette vie. Lorsque l’on croit qu’on a réussi à accomplir ce que l’on désire, que l’on est ce qu’on voudrait, la vérité nous ait craché au visage et tout ce que l’on a réalisé se brise en milles morceaux. Nous ne sommes que des pâles copies de nos parents. Et même si nous ne souhaitons pas l’être, nous ne pouvons rien y faire. Etre lâche face à un enfant considéré comme impur, le fuir pour nier l’évidence, pour ne plus à avoir souffrir, pour ne plus revivre ses instants de souffrances, de supplices, de peines. Cet enfant impur n’était plus que Yu Jin à cet instant. Celui qui partageait le même sang, celui qui partageait ce sang si haï depuis toutes ses années. Mais l’avouer est une chose bien difficile, sans doute insurmontable pour l’aîné des deux frères. Seung Joo préférait l’ignorer plutôt qu’affronter cette dure vérité. N’était-ce exactement le comportement de sa mère ? Il ne devait pas lui ressembler, non. D’aucunes manières ! Il la détestait bien trop, depuis l’âge où il avait pu comprendre les raisons de cet abandon si terrible. Il ressemblait à sa mère… Il ne pouvait arriver à sortir ces paroles de son esprit.

« Je ne suis pas comme vous… je ne suis pas… je suis… »

Ses propos disparurent au fond de sa gorge, bien incapable d’en prononcer plus. Seung Joo n’avait plus la force d’affronter le regard de cet enfant, devait-il lire dans ses yeux du mépris ou du désespoir ? Le jeune muneo préféra détourner ses yeux ne voulant affronter Yu Jin. Pourquoi devait-il être si cruel, cherchait-il ainsi à le faire réagir ? Il se savait bien égoïste mais son demi-frère voulait-il être un seul instant à sa place ?! Etait-ce lui qui avait dû subir durant ses vingt dernières années ce même traitement ? Bien sûr que non. Il avait découvert par un pur hasard leur relation et alors par ce simple fait, il désirait s’imposer dans sa vie comme s’il n’y avait rien eu. Peut-être que son demi-frère en était capable mais lui ne le pouvait simplement pas. Une once de courage le traversa pour faire taire ce sentiment de culpabilité. Seung Joo n’avait aucune raison de se sentir mal, il n’était que cet enfant qui avait bien trop souffert. Yu Jin, lui n’était qu’un être bien cruel, voulant imposer sa volonté, ne lui laissant même pas le choix, il devait ainsi l’accepter sans prendre en compte toutes les souffrances qu’il aurait à endurer.

« Je suis lâche, oui. Sans doute bien égoïste. Mais toi qu’est-ce que tu crois être ? Tu m’es bien identique. Ton seul souhait est de t’imposer dans ma vie, en ne prenant aucun cas en considération mes sentiments. Tu ne connais rien de ma vie, tu n’as aucune idée de ce que j’ai pu vivre, ce que j’ai pu ressentir jusqu’à aujourd’hui ! Tout ce qui compte dans cette affaire c’est toi et uniquement toi. Alors ne me fais pas croire que c’est moi le plus cruel… »

Seung Joo ne put s’empêcher de lancer un regard haineux envers son demi-frère suite à ses propos, serrant son poing droit pour se calmer. Respirer, ne pas s’énerver, expirer, se calmer, souffler, s’apaiser. Penser à autre chose, se souvenir à d’autres évènements plus joyeux, plus calme.

« Tu es comme elle, tu ne cherches qu’à blesser les gens. Ignore-moi, laisse-moi vivre comme je l’ai toujours fait jusqu’à ce jour. Fais comme elle et tout ira pour le mieux, autant pour toi que pour moi. Je n’ai aucune envie de souffrir pour ton bon plaisir. »

A quoi bon continuer à discuter avec un être qui ne semblait voir que ce qu’il voulait ? Il n’en voyait aucun intérêt. Seung Joo poussa un soupir d’agacement avant de récupérer doucement ses affaires qui trainaient sur le sol, réajustant sa veste légèrement mouillée. Il passa doucement une main dans ses cheveux avant de s’éloigner d’un pas calme loin de son demi-frère.

Peut-être que celui-ci l’arrêterait tant qu’il le pouvait, avant qu’il ne disparaisse de son champs de vision. Le jeune muneo n’arriverait sans doute pas à supporter plus la présence de cet enfant, ô détesté. Il en souffrirait bien trop… Qu’on le laisse en paix loin de tout ça, et s’il fallait lever la main sur son demi-frère, il le ferait. Un sort d’oubliette était bien vite jeté, n’est-ce pas ? Même s’il devait recevoir une punition, être collé chaque soir jusqu’à la fin de son parcours scolaire à Akiwa, il le ferait. Il n’aurait aucun regret, au moins il aurait eu le mérite de ne pas vouloir en souffrir et d’arrêter son cruel destin. La seule raison de sa venue dans ce monde était-ce la souffrance ? Comme chaque personne sur être, n’avait-il pas droit à un peu de bonheur ? Personne ne méritait un tel sort, même lui, malgré sa personnalité bien plus que complexe pour un être humain.


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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Mar 14 Sep - 21:45

    La vie peut-être bizarre, étrange même. Vous vivez dans l’optique d’être enfant unique, qu’au fond, prier tous les soirs dans la chambre de vos parents pour qu’ils ne vous laissent pas seul, devient inutile. Alors on abandonne, on se résigne à notre sort. On ne cherche plus à avoir une frimousse à ses côtés, on abandonne : c’est stupide. J’ai abandonné moi aussi. La conquête d’un frère ou d’une sœur est devenue une chose obsolète à mes yeux. Peut-être est-ce la gifle de mon père qui a fait cesser ce manège ? A dire vrai, je ne sais pas mais je suppose que mon cerveau d’enfant l’a bien compris : insister ne m’amènera à rien, si ce n’est des claques et des réprimandes. Alors pourquoi continuer ici ? Pourquoi vouloir forcer le destin ? Forcer l’esprit de ce frère ? Il ne veut pas de moi, et j’aurai beau le supplier tous les soirs au bord de son lit : il n’en fera rien. Obstiné, têtu. Ah… Cela m’attriste, vraiment. Moi qui croyais pouvoir combler ce vide, qu’est-ce que j’imaginais ? Qu’il me saute dans les bras ? Qu’il me dise que lui aussi n’attendait que ça ? Ce que j’ai pu être nié. Combien de fois ai-je vanté la nature de nous avoir créé tous différents ? Alors pourquoi du jour au lendemain, il serait devenu comme moi ? Cela n’a aucun sens. C’est fou comme mon esprit a pu être aveuglé par ce désir enfantin. Pourquoi avoir lancé ces remarques ? Ah oui… Si je n’avais pas de place dans ton cœur, je préférais y être qu’importe que je sois détesté. Pourvu que tu penses à moi. Que tu ne m’oublis pas. Je vis, je suis là, devant toi. Nous partageons une moitié de sang commun. Tu partages ses traits. Je t’entends, encore, tes paroles se font distantes. Une réflexion sur ton être. Tu n’es pas comme nous ? Au fond je n’en sais rien si tu nous ressembles ou pas. Que sais-je de toi ? Je ne t’ai parlé que pendant quelques minutes, je ne t’ai aperçu que quelques instants. Alors pourquoi j’affirme ça ? Pour te blesser. Je suis le mal. Et si Noona cherche à faire disparaître cette partit de moi, je crains qu’elle n’y arrive jamais. Je ne fais pas ça par plaisir, du moins, pas aujourd’hui. Je ne voulais pas te blesser mais je n’ai pas trouvé d’autres moyens. Juste laisser tomber ? J’en étais incapable. J’étais égoïste. Toi le plus cruel ? C’est sans doute ce que mes mots ont voulu te faire croire. Te faire porter une culpabilité nouvelle et sans doute cruelle. Quelle idée m’est passée par la tête ? Déclencher la guerre ? Excuse-moi… vraiment… Mais si cela me permet de te voir, de t’entendre : si cela permet que tu ne m’ignores pas, alors je continuerai. Encore et toujours. J’imposerai mes choix égoïstes à ton être qui semblait pacifiste. Tu préférais l’ignorance, j’ai choisi la connaissance. Qu’importe si cela passe par des insultes, des réprimandes, des engueulades… Tant que j’apprends à connaitre au moins une facette de toi : je n’abandonnerai pas.

    « Je suis comme elle. Mais tu n’as pas de chance… Mon père est un vrai salaud. J’en déduis que je suis une ordure. »


    Des paroles prononçaient si facilement, sans honte. Devant mes amis, mes parents n’étaient nullement humilié de la sorte mais devant toi… Je voulais juste te prévenir, que mon cœur commence à pourrir depuis que j’ai abandonné mon âme. Je voulais que tu saches, que l’ignorance dont tu veux m’alimenter ne ferait qu’embraser ma méchanceté. Je voulais que tu sois prêt, quand je serai le pire des demi-frères qui viendra te hanter. Pourtant, tu as de la chance, car dans ce bas monde, un petit être tente avec toutes ses forces de me sortir la tête de l’eau. J’aimerai lui crier d’abandonner, de peur de l’emporter avec moi dans les abimes. Mais ce petit être est ton porte bonheur à mes côtés. Car devant elle, au grand jamais je ne serai l’ordure que je suis réellement. Devant elle, je cache ma part d’ombre : trop honteux de lui montrer. Mais elle sait ce qui vit en moi et elle veut m’en protéger. Pourquoi d’ailleurs ? Jouer les ordures avec toi n’est pas le jeu le plus divertissant que j’ai fait. Je ne touche jamais mes amis proches et ma famille avec ma langue de serpent. D’habitude, je me réserve à d’autres personnes. Mais il en devient autrement avec toi. Mon cœur cri, hurle. L’ignorance est le pire des mépris. Et tu m’en fais cadeau. Tes pas se détournent de moi, ta silhouette s’éloigne doucement. Ma bouche se tord en un rictus des plus venimeux. L’intérieur de mon être suffoque « pourquoi ne veut-il rien savoir ? Pourquoi m’ignore-t-il ? Quelle connerie d’avoir agit ainsi… » Quelle connerie de voir le sourire de ma mère si je lui dis la torture morale que je t’inflige. Je le vois de là son sourire satisfait. Ses paroles répétant que je suis un bon fils. Vraiment ? Je n’en ai pas l’impression. Ton visage ne procure aucun plaisir, aucune jouissance : rien qui explique l’apparition de ce sourire amusé. Rien qui explique que mes pas se rapprochent de toi. Rien qui explique cette main sur ton épaule. Pourquoi te retenir ? Il semblerait que tu m’ais tout dit. Pourquoi te parler ? Il semblerait que tu ne veuilles plus m’écouter. Pourquoi insister ? Il semblerait que les jeux soient faits.

    « Hélas, je m’impose dans ta vie, c’est vrai. Mais la vie n’est ni facile ni douce : tu dois déjà le savoir… Tu aurais dû être plus discret ce jour là. Si je n’avais pas entendu sa voix s’élever, je ne serai pas entré. Quoi que… Non, à dire vrai, cela m’arrange. Vraiment. J’ai pu voir ce visage, ces paroles. Tu affirmais qu’elle était un monstre, alors tu dois être un démon. Sauf si ton père est un aussi beau salaud que notre mère. Tu serais alors une ordure : comme moi. »

    Et doucement mes pas vinrent se placer devant toi. Doucement mon corps se déplaça. Je voulais faire obstacle entre toi et ta direction. Je voulais devenir l’épine dans ton pied qui t’empêcherait de marcher. Je voulais juste qu’à cause de ça, tu penses à moi. Stupide mais efficace. Pourtant l’espace de quelques minutes, mon sourire avait disparu, et mes yeux furent comme voilé. Un moment de faiblesse : j’ai laissé ma peine s’entrapercevoir. Ah… C’est justement ça que la mère n’aime pas. Je suis trop sensible selon ses dires. Enfin, je crois avoir bien rattrapé le coup. Un sourire est venu cacher ce moment de tristesse. Mais le sourire n’est pas à la place des yeux. Vraiment, il a fallu que je fasse un effort considérable pour pouvoir te faire face dignement. Parce qu’encore un instant, et j’allais me résigner. Te dire que ma réaction était puérile et stupide. Te dire que je respecterai ton choix. Te dire qu’au fond, tu dois le mériter. Mais à quoi bon ? Les dés sont lancés et mon cœur semble résigné. Ma main laissa ton épaule en paix. Si tu voulais m’ignorer, c’était maintenant qu’il fallait reprendre ta route. Maintenant qu’il fallait me détourner. Car si tu ne le fais pas, alors je répondrai à ta place. Alors je dirai que si tu n’es pas partit à nouveau, c’est qu’au fond tu répondais au jeu auquel je t’invitais. Mais vraiment, avions-nous vraiment envie d’entrer dans ce genre de relation ? L’ignorance ou la haine ? Qu’est-ce qui été le mieux ? Je n’en avais aucune idée. La seule certitude que j’avais : c’était que tu étais le seul à avoir les cartes en main.

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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Sam 18 Sep - 11:30


N’avez-vous jamais ressenti ce sentiment d’impuissance, ce sentiment qui prend possession votre corps, qui ne peut que remettre vos jugements en cause. Lorsque vous cherchez à vous imposer et quoique vous fassiez, personne ne semble prendre en considération vos paroles et vos pensées. On vous blesse toujours et encore sans n’avoir aucun scrupule, n’avez-vous jamais ressenti la sensation de n’être plus qu’une marionnette. Ce sentiment d’impuissance qui vous ronge tout doucement, qui vous ronge jusqu’à que ne vous puissiez plus rien réaliser de votre propre volonté. Seung Joo ne pouvait que le ressentir devant son cruel destin, son demi-frère ne pouvait-il pas seulement le laisser en paix ? Pourquoi devait-il toujours lui rappeler sa dure naissance et toutes ces différentes conséquences. Si seulement tout cela n’avait pas existé, si seulement aucune magie ne circulait en lui, il aurait pu être heureux et vivre dans un monde sans jamais souffrir de sa propre existence. La magie était-elle vraiment un cadeau ? Etait-ce une chance de voir couler dans ses veines cette essence qui engendrait tant de souffrance ? Non, bien sûr que non. Les moldus étaient plus chanceux que lui, aucun poison ne circuler dans leurs êtres, ce poison qui menait à la folie ces êtres y compris lui. Leur mère n’était-elle pas devenue déséquilibrée juste pour cette magie ? Personne n’oserait abandonner son enfant, c’était ce monde et toute cette magie qui l’avait rongé pour qu’elle devienne ainsi, elle ne vivait maintenant qu’au travers de préjugés tous aussi insensés que ceux des races dans son monde d’origine. Cette magie n’était que poison, comment tous ces sangs-purs pouvaient-ils seulement affirmer leur supériorité ? Tout était logiquement le contraire, ne croyez-vous pas ? Ceux-ci ne devaient que les envier après tout, ils n’avaient aucun poison en eux et pouvaient vivre de la manière la plus simple au monde. Loin de tous cette magie et préjugés insensés qui regorgeaient ce monde. Les sorciers qui pratiquaient la magie noire étaient forcément du côté noir, alors ceux qui optaient pour la magie n’était que des êtres qui méritaient le respect, n’était-ce pas une idée bien saugrenue ? Les sorciers étaient des êtres biens étranges. De quel droit accusaient-ils donc les moldus d’être inférieurs, eux qui ne possédaient pas de magie en leurs êtres, alors que ceux-ci méritaient sans aucun doute bien plus de respect, bien plus que leur mère qui l’avait lâchement abandonné. Elle, une sang-pur ne pouvant pas supporter ou très difficilement la présence de moldus ou nés moldus dans son entourage.

« Tu n’aurais pas dû être là ce jour-là. Personne à part notre génitrice n’aurait dû être présent. Je suis un démon oui, le fils d’un monstre mais je ne serais jamais une ordure. Le sang moldu qui coule dans mes veines, empêchera sans aucun doute le processus qui t’aura fait devenir comme tu l’es. »

Ce sang moldu le sauverait, son père le sauverait loin de ce monde. Dans son être, tout ne le mènerait pas dans cet interminable enfer. Son père n’était définitivement pas un salaud, même si pendant quelques années son mode de vie avait été quelque peu débridé, jamais il ne pourrait être considéré comme tel. Malin, il l’était sans aucun doute. N’était-ce pas celui qui avait réussi pendant de longues années à faire croire à cette femme qu’il venait du même milieu. Les sorciers n’étaient définitivement pas malins, ou peut-être était-ce elle qui avait voulu se cacher la vérité, elle l’aimait alors qu’il était un né-moldu, elle ne pouvait sans aucun doute ne pas vouloir voir la vérité jusqu’à ce jour où elle fut relevée. Les mots de Yu Jin ne pouvaient que le blesser dans son amour propre. Il cherchait tout simplement à le faire réagir, l’ignorance ne le satisfaisant aucunement. Il suffisait d’observer son comportement et d’écouter ses paroles pour s’en rendre compte.

Les minutes s’écoulaient doucement, Yu Jin s’était simplement interposé pour ne pas qu’il ne s’enfuit après ses paroles. Cette main sur son épaule. Cette peine qu’il ne pouvait que lire dans les yeux de son demi-frère. Seung Joo ne pouvait que la voir. Le muneo ne pouvait certainement pas l’ignorer si simplement. Et si au final même s’il ne l’accepterait sans doute jamais, il pouvait peut-être lui laisser le plaisir de voir de la haine dans ses yeux. L’ignorance ou la haine ? L’animosité ou l’ignorance ? Tout était bien trop complexe pour ce jeune homme. Il se devait le haïr, celui qui ne cessait de lui rappeler son douloureux passé. Yu Jin délaissa son épaule et lui laissa le passage quelques instants plus tard, un masque de peine toujours arboré sur son visage. Cette relation ne se basait que sur de la souffrance. S’il l’acceptait, tous ses principes n’auraient plus de raison d’exister, il ne pouvait pas reconnaitre l’existence de son demi-frère, cela ne ferait que le faire souffrir. Mais son demi-frère lui laissait le choix. Il lui laissait choisir la destinée de leur cruel destin. Il en était sûr maintenant, Yu Jin ne ressemblait aucunement à leur mère même s’il essayait de lui faire croire. Ce petit être n’était pas comme elle. Derrière ce masque, se cachait un personnage tout autre qui méritait peut-être son attention malgré sa réticence de le laisser s’approcher de lui.

Tout était trop complexe, il ne savait comment réagir face à cette situation. Aucune réponse ne semblait évidente. Il suffisait d’une seule phrase pour que leur monde change positivement ou négativement. Comment pouvait-il savoir lui, cet être ô complexe, comment agir dans une telle situation ? Les secondes passaient sans qu’il ne prononce aucune parole, n’arrivant pas à raisonner convenablement.

Puis, sans prévenir, son corps se mit à doucement à repousser son demi-frère loin de lui pour pouvoir s’échapper simplement loin de son calvaire avant de prononcer simplement ces quelques paroles.

« Oublie-moi, oublie mon existence, oublie notre rencontre. Tout cela ne pourra que t’être bénéfique. Et si jamais tu persistes à vouloir t’imposer dans ma vie, sache une chose, tu ne récolteras que de la haine, rien de plus. Je ne te considérerai jamais comme un frère ou une simple personne de mon entourage. Tu resteras cet inconnu que je haïrais. »

Ne lui laissant tout simplement pas le temps de répliquer ou de continuer leurs échanges éternellement, il se contenta de passer derrière Yu Jin, ses affaires à la main et de partir en direction du château. Seung Joo avait besoin de réfléchir loin de cet être qui ne le faisait que souffrir.
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MessageSujet: Re: Lie to me | PV Seo Yu Jin | Terminé   Dim 19 Sep - 8:21

    Un doux sourire, un fil d’espoir se glissant entre deux espace rosés. Pourquoi sourire de tes paroles. Je devrais en souffrir. Mon cœur devrait s’écrouler à mes pieds. Il devrait hurler à ce qu’on l’enlève loin de moi. Il devrait me supplier que je le vende au diable pour qu’il puisse enfin y rejoindre mon âme. Alors pourquoi ai-je l’air un brin heureux ? Sais-tu pourquoi Lim Seung Joo ? Je ne te le dirai pas, je garderai ce secret pour mon cœur et moi. Tu peux le prendre pour de la provocation, je ne nierai pas. Tu as fait ton choix, tu as prit ta décision. Je te laisse fuir, je te laisse le choix de m’ignorer. Fais comme bon te semble car je suis rassuré. Le ciel ne t’a guère gâté, il ne t’a pas donné une vie sucrée. Au contraire, j’en suis peiné. Mais quelque part, il a su faire la part des choses. Il t’a retiré ta mère mais il t’a laissé entre de bonnes mains. D’ailleurs les mains dont il t’a retirées n’étaient-elles pas cruelles et méchantes ? Tu sais, vu ton sang, c’est une chance que tu n’es pas vécu avec notre mère. Elle ne t’aurait jamais élevé comme son fils. Elle ne t’aurait jamais considéré comme tel. Alors oui je sourie. La nature t’a au moins donné un père. Un père, qui d’après tes dires, semble bon. Il n’est pas un salaud comme le mien. C’est bien. Tu vivras avec la chance de posséder ce que certain appelle l’humanité. Tu auras sûrement des regrets, des remords, des sentiments : tu auras une âme. Quelle chance que ce père t’en ai donné une. Quelle chance qu’il t’ait apprit à la garder précieusement et ne pas la vendre aux plus offrant. Je suis rassuré sur ce point là. M’inquiéter pour toi ? Je n’ai pas ce genre de pensée. Du moins, je ne devrais pas. Je me suis dit que tu aurais peut-être du mal à vivre comme une ordure vue comment tu rejettes ton sang. J’avais peur. Pour toi ? Je n’en sais rien. Je ne sais pas pourquoi mon cœur sait inquiéter. N’ai-je pas été heureux de t’avoir dit que tu étais une ordure ? Non je n’étais pas heureux, je te provoquais. Je savais que tu t’arrêterais quelques instants, que tu ne m’ignorerais pas. Mais j’ai abandonné. Pour aujourd’hui. Parce que tu n’es pas une ordure et tu ne le mérites pas. Un démon ? Peut-être, après tout, je ne te connais pas par cœur. Mais j’en doute, un démon aurait écrasé l’enfant qui lui a volé sa place. Laisse-moi sourire pour un bonheur qui ne n’est pas le mien. Laisse-moi apprécier une vérité : au moins, il n’y aura pas deux sociopathes dans la même famille. Au moins, tu ne seras pas associé au nom de notre mère. Au moins, tu ne seras jamais associé à cette démone. Ne t’inquiètes pas. Au grand désarroi de mon porte bonheur, je tâcherai d’être toujours le plus grand salaud de nous deux. Que jamais on ne puisse dire que tu es bien comme ta mère. Que jamais on ne puisse te faire souffrir. Personne n’a ce droit à par moi. Personne n’a le droit d’utiliser la souffrance pour s’attirer ton attention à par moi. Nous sommes égoïstes. Je tâcherai d’être un bon fils, qu’elle puisse pouvoir sourire fièrement et t’ignorer à tout jamais. Que jamais elle n’ait l’idée de vouloir te faire souffrir. C’est un secret que nous garderons pour nous. Je suis ton frère, tu es mon hyung. Nous le savons mais officiellement nous ne sommes que deux inconnus. Et tu seras mon souffre douleur si jamais mon côté sombre se manifeste.

    Et j’entendis tes dernières paroles, je vis ton visage se détourner de moi. Tu ne m’effleuras même pas. Je ne pu même pas sentir ton odeur. J’entendais juste tes pas s’éloigner loin de moi. Je n’eux même pas le courage ou la folie de me retourner pour t’observer partir. Il le fallait, je devais te laisser partir. Je devais au moins t’accorder cette faveur. L’ignorance, je te l’accorde, je te la donne. Tu l’as mérité. Je ne dois pas être le bourreau qui reprend la hache de sa mère. Mais serais-je vraiment assez fort pour t’ignorer dans les couloirs ? Faire comme si tu étais un inconnu. Un simple inconnu… Tu sais, je préfèrerai mille fois récolter ta haine. Je sourirai, je te provoquerai, je deviendrai le démon qui hantera tes nuits, pourvu que tu ne m’oublies pas. Pourvu que tu saches que je vis, que je te connais. Pourvu que tu ne me considères pas comme un simple déchet à abandonner. Je préfèrerai être mille fois être cet inconnu que tu haïras. Je préfère être ces branches sur ton chemins : pourvu que tu me vois. Je préfèrerai mille fois être cet inconnu qui tu haïras : pourvu que tu ne m’oublies pas. Et mon cœur hurla lorsque je n’entendis plus tes pas. Et mes yeux se fermèrent lorsque je compris que je n’aurai jamais droit à une discussion franche et calme pour te convaincre. Un instant plus tard, mes pas partirent loin de toi. Le chemin opposé. Je ne voulais pas revoir ton visage m’ignorant. Je ne voulais pas voir la haine naître dans tes yeux à ma vue. Non, pas tout de suite. Il fallait que je me calme. Il fallait que le temps passe.

    Lim Seung Joo, je n’abandonnerai pas. Pardonne-moi. J’aurai aimé être bon et te laisser partir loin de moi sans jamais me retourner. Mais je n’en ai pas le courage. Le ciel a eut la cruauté de me laisser mes sentiments, m’empêchant ainsi de vendre mon cœur au diable.

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