AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Wada Yanoavatar
m

m
messages : 180
je suis ici depuis le : 01/08/2010
âge : 27
love status : Célibataire
animal de compagnie : Persan argenté répondant au nom de Shii
mood : Calme
je me trouve ici : Réfectorium & la Trappe

MessageSujet: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   Sam 7 Aoû - 4:38


Cette nuit contrairement à d’habitude Yano n’avait pas encore réussi à s’endormir. La journée avait été si chaude que la nuit qui s’était abattue sur l’école n’avait pas réussi à rafraichir les lieux. Il faisait une chaleur si suffocante que toutes les fenêtres du dortoir étaient grandes ouvertes pour laisser une petite brise venait refroidir leur corps longés sous leurs draps en coton. Ce qui était le plus surprenant en réalité, c’était que malgré qu’ils fussent à des milliers de kilomètres de la surface de l’eau, ils avaient de la pluie et du beau temps comme on pouvait en avoir à la surface. Il s’était d'ailleurs toujours demandé par quels sortilèges cette chose était possible. Peut être encore un mystère qui resterait non élucidé surement. Décidant qu’il n’arriverait décidément pas à dormir pour le moment, il sortit doucement de ses draps pour ne réveiller personne. Shii qui s’était paisiblement endormi à ses pieds se réveilla également et le suivit tandis qu’il prenait le livre qu’il venait d’emprunter à la bibliothèque pour se rendre dans la salle commune.

Les lumières étaient certes tamisées mais prêt du feu, qui était là pour faire joli en été, la lumière était suffisante pour lire tranquillement. Il s’était tranquillement installé sur un des nombreux fauteuils de la salle désormais vide et se laissa plonger par sa lecture. Ce livre traitait des licornes, une créature que Yano appréciait énormément et dont il dévorait les livres comme une drogue. En fait depuis son entrée à Akiwa, c’était la seule chose qu’il faisait lors de ses moments libres, il lisait tout et n’importe quoi mais surtout les livres traitant de sa passion : les créatures magiques. Elles étaient devenues le but de sa vie, il voulait faire parti de ceux, qui savaient tout sur eux, les analysaient et apprenaient à les comprendre. Oui c’était réellement ce qu’il voulait, bien qu’officiellement, il devait faire croire qu’il voulait devenir Auror.

Alors qu’il était profondément plongé dans sa lecture, Shii jouait avec un papillon de nuit qui était rentré par l’une des fenêtres laissées ouvertes pour faire rentrer l’air frais. Il miaulait car il n’y arrivait pas et continuait inlassablement de le poursuivre voulant à tout prix en faire son repas de la soirée. Yano le regarda quelques instants et se mit à sourire tout simplement de la situation. Elle était si prévisible pour lui, un chat bien qu’un chat de bourge comme tout le monde se plaisait à le nommer, il n’en restait pas moins un chat : avide chasseur à la recherche d’une proie potentielle. Après quelques minutes à le contempler à courir toujours après sa victime, il se replongea dans sa lecture. Puis d’un seul coup plus de bruit, plus de miaulement et surtout plus de bruit indiquant la présence d’une autre personne que lui dans la pièce. Interpellé par ce fait, il se leva de son fauteuil en prenant soin de poser son livre sur la petite table qui se trouvait près de lui et commença à murmurer le nom de son chat. Aucune réponse ne vint, ce qui était vraiment bizarre. Il était désormais seul, torse nu en simple bas de pyjama et possédait comme toujours sa baguette dans l’une de ses poches. Un sorcier se devait de posséder sur lui sa baguette pour parer à toute attaque, s’était ce que ses parents ne cessaient de lui dire depuis son enfance, encore une habitude qu’il avait pris. Il se dirigea donc vers l’endroit ou il avait vu son chat se diriger et constata que la porte de la salle commune était ouverte. Ça voulait dire que sa chère boule de poil s’était fait la malle, c’était bien sa veine. Il soupira deux secondes, se demandant ce qu’il devait faire mais le fait de le laisser trainer dans les couloirs de l’école ne l’enchantait pas vraiment. Il se lança alors à sa recherche sans penser à rien. Il entendit alors un miaulement en passant près des escaliers menant à l’étage supérieur. Qu’est ce qu’il été allé faire là bas, hein ? Il monta alors doucement les escaliers essayant de faire le moins de bruit possible au cas où un professeur était en train de faire une tournée. Il ne cherchait pas spécialement à l’éviter, tel un voleur ou quelqu’un qui préparait un mauvaise tour, mais si il pouvait s’éviter une explication, il préférait cette éventualité. Arrivé à l’étage suivant, il vit enfin son chat. Il était toujours en train de courir après ce foutu papillon et malgré les appels répétitifs qu’il fit, il continua sa route sans se préoccuper de son maitre. Dans un pas plus rapide cette fois, il suivit son chat lorsqu’il traversa une porte ouverte. Il manquait plus qu’il soit rentré dans la salle commune des Yongwang, maintenant, s’était-il dit. C’est alors qu’à peine traversait, cette porte se referma sur lui-même, le plongeant dans le noir absolu. C’est alors qu’il se souvint de la fameuse trappe, cette fameuse porte qui se refermait sur vous-même si vous avez le malheur de la rencontrer sur votre chemin lors de votre excursion nocturne. Il soupira à cette pensée et se dit qu’il allait être condamné à des heures de retenues à cause de Shii. D’ailleurs, il était où ce foutu chat ? Il attrapa alors sa baguette et murmura un « lumus ». Le bout de sa baguette s’illumina et il observa les contours de la pièce. Si on devait la comparer à une pièce de chez lui, ça serait un cagibi, plus exactement le cagibi des elfes de maison en mil fois pire. On pouvait voir à certains endroits que des araignées avaient établis leurs quartiers dans la petite pièce sinon la pièce était vide. En deux trois mouvements, il avait fait le tour de la pièce et vit enfin Shii en train de dévorer sa proie.

« Je vois qu’au moins la persévérance aboutit à quelque chose. Tu peux être fier de toi Shii, maintenant je vais me geler et tout ça parce que monsieur voulait manger un papillon. »

Il était contrarié et s’assit donc à côté de Shii. Pourquoi diable avait-il décidé de courir après son chat habillé de la sorte, hein ? Il commençait à avoir froid maintenant. Il se recroquevilla donc sur lui-même et commença à penser au nombre de choses qu’il allait faire subir à son chat pour lui faire payer cette situation. Il se prépara alors mentalement à passer sa nuit à grelotter, et surtout à n’avoir personne avec qui parler. C’est alors qu’un bruit se fit entendre, ainsi qu’un nouveau claquement de porte. Il n’était plus seul dans la pièce et se contenta alors de relever la tête et attendre que la dite personne arrive à sa hauteur pour voir qui s’était. En tout cas, il se prépara à toute éventualité et serra fortement sa baguette entre ses doigts tout en gardant dans le regard un air fier, froid et surtout pas facile d’accès.
Explications :
Japonais
Coréen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokyo-dreamers.my-rpg.com

Arashi Yanagiavatar
g

g
messages : 9
je suis ici depuis le : 05/08/2010
love status : Célibataire [ pour l'instant ! ]
animal de compagnie : Champagne & Whiskey, deux petits furets.
mood : Assoifé, affamé - "lendemain de fête, plus assez saoul."
je me trouve ici : Dans la Trappe !

MessageSujet: Re: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   Sam 7 Aoû - 13:11

Il faisait chaud. Très chaud. Yanagi retira une main trempée de sueur de son front brûlant. S'il n'avait pas su que l'été s'éternisait, il se serait cru fiévreux ; mais il n'avait pas besoin de réfléchir longtemps pour distinguer les prémices d'une bonne vieille insomnie. Tous les autres étaient déjà couchés et dormaient profondément : le couvre-feu étant déjà passé de plusieurs heures, cela n'avait rien d'étonnant. Le nippon avait du mal à trouver le sommeil depuis que sa mère était hospitalisée. Les dernières nouvelles qu'il avait reçu ne faisait que confirmer ses craintes : son état s'aggravait et les médicomages de l'hôpital de Tokyo se révélaient impuissants à la soigner. On ne savait même pas ce qu'elle avait. Elle se contentait de s'éteindre, doucement, petite flamme vacillant dans le vent...

Yanagi se releva et s'assit sur son lit, pour se frotter le visage. Ses yeux le piquaient. Il n'allait pas se mettre à pleurer, tout de même ! Pas à son age ! Il fallait qu'il se reprenne. Chaque fois, c'était la même histoire : il avait beau se dire prêt à la voir disparaître, il avait beau écrire des réponses rassurantes, optimistes et pleines de retenue... Hé bien, il avait vingt-quatre ans et il ne se sentait pas de prononcer une eulogie funéraire et encore moins pour sa propre mère, qu'il n'avait que très peu vu depuis son entrée à Akiwa. Neuf ans déjà... Comme le temps passait vite ! Sa vie à Atlantis, qu'il avait maudit toute sa première année, lui semblait désormais indissociable de sa propre personnalité. C'est ici qu'il avait ses amis, ses amies... Ses ennemis, aussi. Tous lui manqueraient, quand il rentrerait au pays. Et dire qu'il ne savait toujours pas quoi faire de sa vie...

Le jeune homme se décida à se lever complètement. Ca ne servait à rien de continuer à essayer de dormir s'il ne pouvait contrôler le flux de ses pensées. Il fallait qu'il se change les idées et qu'il arrête de se torturer. Ses pieds glissant sans un bruit sur le parquet du dortoir, il attrapa une chemise crème et un baggy bermuda beige qui traînaient sur le dossier d'une chaise. Pudique, il n'aimait pas se promener en boxer hors de l'espace délimité par ses draps. Mais avec une chaleur pareille, pas question de fermer son haut : si il y avait un brin d'air dans ce fichu château, il voulait que son torse en profite. Une fois habillé, il ouvrit doucement la porte de la cage de ses furets, qui accueillirent ce réveil impromptu de petits feulements joyeux. Il les posa tous deux sur ses épaules et s'éclipsa du dortoir.

La salle commune était déserte à cette heure-ci. Des braises se mourraient dans l'âtre et les autres lumières étaient toutes éteintes. Tout était sombre et il ne trouverait certainement pas ici le réconfort qu'il cherchait, si n'étaient ses deux compagnons. S'étalant sur un fauteuil près de la cheminée, il joua un moment avec eux. Ils étaient sans doute ses amis les plus proches, cadeaux de ses parents pour son dix-huitième anniversaire. Il les aimait beaucoup. Champagne, au pelage clair, avait un caractère légèrement plus doux que Whiskey, au pelage foncé. Ce dernier était plus têtu et plus joueur, bien que les deux mâles aient le même âge et soient d'une corpulence égale.
Yanagi avait préféré les sortir en dehors de sa chambre afin d'éviter que les couinements amusés de ses animaux ne réveillent ses camarades – et puis, avouons-le, être vu entrain de gagatiser sur ses bêbêtes ne pourrait que ternir à sa réputation, déjà bien effilochée depuis quelques temps, de rocker sans foi ni loi.

Champagne confortablement lové autour de son coup, le Geobuk s'amusait à chatouiller Whiskey lorsque celui-ci décida brusquement qu'il était laissé de ce petit jeu. Il sauta des genoux de son maître et fila à toute allure, vraisemblablement en direction du dortoir. Mais il trouva la porte close et, échappant avec agilité aux tentatives de Yanagi pour le rattraper, il se faufila entre les chaises et les fauteuils ; sous les commodes et les tables... jusqu'à attendre l'entrée de la salle commune, qui par un hasard malheureux était restée ouverte ce soir-là. Avant qu'il ne s'en rende compte, Yanagi courrait déjà dans le couloir, étouffant une bordée de jurons. Quel karma affreux ! Avec tous ces tarés d'élèves qui avaient des chats pour animaux de compagnie et vu son état du moment, il ne voulait franchement pas prendre le risque de voir son Whiskey lui revenir la nuque brisée dans la gueule d'un félin.
Dans le silence de la nuit, les pattes légères de l'animal et les foulées de ses pieds nus semblaient provoquer un bruit immense, qui se répercutait d'un mur à l'autre, jusqu'au toit. Un pressentiment serra la gorge du jeune homme et il sut que tout cela allait mal finir. Il ne connaissait pas les rondes du concierge par cœur et la retenue qui ne manquerait pas de suivre ne serait qu'un coup de plus à son moral déjà bien en berne. Tant pis. C'était son furet, après tout.

La petite bête lui fit traverser l'étage, pour grimper à celui du dessus. Il crut l'avoir perdue dans les couloirs, mais il se laissa guider à l'oreiller et finit par la retrouver, reniflant avec intérêt une porte grande ouverte sur un noir béant. Yanagi faillit gémir. Après toutes ces années à Akiwa, il savait ce qu'il l'attendait s'il passait ces portes. Il saisit sa baguette, toujours dans la poche de son baggy ; mais alors qu'il allait lancer un sort de lévitation sur le furet, il fut comme propulsé à l'intérieur de la Trappe si tristement célèbre. Qui l'avait poussé, il n'aurait su le dire et il ne le saurait probablement jamais. Il se retourna d'un bond dès que ses pieds touchèrent à nouveau le sol, mais ses deux poings s'abattirent en vain sur les deux battants d'une porte infranchissable.

« Et merde, la Trappe ! Bordel ! »

Une seconde fois, il frappa le bois, mais il ne fallait pas espérer le voir céder ; ce n'était là que l'expression de ses nerfs. Bon sang, il ne s'était plus fait avoir depuis trois ou quatre ans... Enfin, au moins Whiskey était-il sain et sauf ; la petite créature monta en quelques bons ses jambes et son torse, pour se réfugier sur son épaule. C'est à cet instinct que les yeux du Japonais, maintenant habitués à l'obscurité, remarquèrent la faible lueur qui émanait d'un coin de la pièce. Il n'était pas seul.
Super. Il ne manquait plus que ça.

« Y'a quelqu'un ? » Lança-t-il de la voix la moins commode qu'il pu trouver. En s'approchant de la lumière, il crut reconnaître les traits de l'autre élève. Les dieux devaient vraiment lui en vouloir. L'enfermer avec un type pareil...
Ce n'était pas qu'il n'aimait pas Wada. C'était un bon joueur de Quidditch et le rejeton d'une grande famille d'Auror, il n'y avait pas de mal à ça. Non, c'était Wada qui ne l'aimait pas. Il passait son temps à le fuir, bien qu'il passait son temps à fuir tout le monde, d'après ce que Yanagi avait compris. Mais le nippon sentait comme un malaise à chaque fois qu'ils se croisaient ; un silence gêné. Enfin, là n'était pas la question. Il fallait s'y préparer : ils allaient passer une nuit ensemble, dans un réduit mal éclairé, qui puait le renfermé – et ils allaient être puni ensemble le lendemain. Ils avaient intérêts à faire bonne figure, parce que très certainement toute l'école allait en entendre parler.

« Wada Yano-kun, c'est toi ? Qu'est-ce que tu fous ici ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Wada Yanoavatar
m

m
messages : 180
je suis ici depuis le : 01/08/2010
âge : 27
love status : Célibataire
animal de compagnie : Persan argenté répondant au nom de Shii
mood : Calme
je me trouve ici : Réfectorium & la Trappe

MessageSujet: Re: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   Sam 7 Aoû - 22:21


Il était donc là, le regard froid regardant et tentant d’apercevoir malgré l’obscurité ambiante, le visage de l’inconnu ou du moins du malheureux élève qui avait fait les frais de la fameuse trappe. Cependant la réaction de Shii l’interpella, celui-ci qui s’était gentiment endormi à côté de lui après avoir dégusté sa proie, était de nouveau au garde à vue. Son corps s’était mis en mode, chat sauvage et il regardait avec attention ce qui semblait se trouver plus loin en miaulant doucement. Très mauvais signe s’était-il dit alors qu’il caressait sa bête pour qu’il se calme, bien qu’il ne savait pas ce qu’il attendait.

« Et merde, la Trappe ! Bordel ! »

Une chose est sure, c’est que l’occupant de cette voix était un japonais et c’est avec effroi que celle-ci fut immédiatement assimilée à une personne de sa connaissance, enfin pas vraiment. Cette voix, il aurait pu le certifier avec une probabilité de cent pour cent que c’était celle de son sempai de Geobuk, celle de Arashi Yanagi. Etait-ce seulement possible ? Non cela ne pouvait pas être réel, il devait surement faire un cauchemar. Vous vous demandez surement pourquoi il considère la venue du jeune homme dans ses lieux comme un de ses pires cauchemars ? Pour que vous puissiez bien cerner la situation, il faut savoir que Yano a toujours pensé qu’il était hétérosexuel, jusqu’à là vous me suivez ? Il n’a aucun préavis contre les bisexuels, ni les homosexuels, il respecte parfaitement leurs sentiments et ne s’en formalise en aucune façon sauf quand ça le concerne. Il a toujours été attiré par les femmes, il aime profondément la forme charmeuse et douce de la poitrine de celles-ci, la démarcation très prononcée de leur hanche et la douceur extrême de leurs lèvres si pulpeuses. Oui il avait réellement apprécié le contact de la peau des filles avec qui il avait eu une aventure et il comptait bien rester attiré que par ce GENRE de charme. Hors de question qu’il puisse éprouver une chose similaire envers un autre garçon, totalement improbable. Pourtant, il avait suffit que ce Yanagi de malheur fasse son apparition dans sa vie, une rencontre fortuite dans les couloirs du lycée, un simple regard furtif qui avait enflammé son cœur et son corps. Mais bon dieu qu’est ce qu’il en avait honte de ça…Non jamais il ne pourrait et ne voulait se l’avouer. Alors il fuyait cet homme comme la peste, enfin vu qu’ils ne se connaissaient pas vraiment, on ne pouvait pas dire qu’il l’éviter non plus. Ce n’était pas comme s’ils s’étaient déjà présentés l’un à l’autre. Pourtant Yano savait assez d’informations sur lui pour en faire sa biographie. Arashi Yanagi, 24 ans, étudiant en dernière année, appartenant à la maison des Geobuk, né à Naha, sur l’île d’Okinawa, fils d’un moldu et d’une mère sorcière mais de naissance moldu, aime la musique, la fête, le quiddich, les créatures moldues et magiques également, sa mère est actuellement hospitalisé pour une maladie inconnue, et la liste pourrait être encore plus longue si vous lui demandiez ce qu’il en savait. C’est à ce moment là qu’il haïssait sa mémoire auditive. Tout ça il l’avait apprit à l’insu du garçon et aussi à son insu…Oui car c’était bien la dernière chose qu’il voulait savoir de ce garçon dont il n’avait jamais l’intention de rencontrer si ce n’est de le croiser dans les couloirs et de laisser son regard se posait sur sa nuque, son dos, ses fesses…Qu’est ce qu’il avait honte de ça et de surtout cette alchimie qu’il ressentait pour ce mec. Vous voyez un peu le topo, le simple fait de le savoir enfermé avec lui sans aucun espoir de prendre la fuite, le mettait dans un tel état que seul Shii sembla le remarquer en venant se coller à lui. Alors qu’il avait froid il y’a quelques secondes auparavant, son cœur s’était mit à battre follement dans sa poitrine et il avait vraiment chaud, oui il manquait de suffoquer mais tout ça était impossible à voir à l’œil nu car oui monsieur savait se contenir et rester maître de lui.

« Y'a quelqu'un ? »

Pourtant il suffisait juste qu’il réentende sa voix pour sursauter et avoir envie de disparaitre et de s’enfuir à deux cents kilomètres de sa personne. Pour se calmer, il préféra caresser son chat tout simplement, qui désormais ronronner sans prêter attention à ce qui l’avait interpellé une vingtaine de secondes plus tôt, car oui malgré que pour lui ce passage avait duré une éternité, il venait à peine de s’écouler quelques secondes, vingt à tout casser. C’est alors que tachant totalement de se concentrer sur son chat, il le vit s’approcher. Il soupira doucement pour se préparer à la confrontation car oui il savait que cette fois ci il ne pouvait pas y échapper comme il avait l’habitude de le faire.

« Wada Yano-kun, c’est toi ? Qu’est ce que tu fous ici ? »

S’il ne s’était pas déjà retenu, il aurait pu laisser paraitre sur son visage de l’étonnement mais un étonnement tel qu’il pourrait se révéler être gênant car oui il était plus que surpris. Comment son ainé, le connaissait ? Il pensait pourtant que pour lui, il n’existait pas et c’était ce qui le rassurait au fond de lui en se disant qu’il avait raison de garder ses arrières comme ça en refusant tout simplement de se retrouver dans le même lieu avec lui…car oui c’était ce qu’il faisait en général, il prétextait qu’il devait rendre un livre, nourrir shii, voir un professeur à chaque fois qu’une personne de sa connaissance allait vers le dit garçon pour le saluer ou autre. Des coïncidences qui semblaient bien trouvées et personne ne pouvait supposer qu’elles étaient crées pour l’éviter, lui. Après un bref étonnement qui en fait dura bien une minute, il espéra vivement que sa voix ne le lâcherait pas sur ce coup et se contenta simplement de répondre.

« Mon chat s’est enfuit du dortoir et comme je ne voulais pas qu’il puisse provoquer des problèmes je l’ai poursuivis. Fais attention à tes furets, je vais tâcher de faire en sorte que Shii les oublie un peu, je ne voudrais pas qu’ils leur arrivent malheur. Par contre désolé de me montrer impoli, mais malgré que tu sembles me connaitre, je ne pense pas avoir eu la chance de faire ta connaissance… »


Sa voix avait été calme et assez froide comme à son habitude. S’il avait été seul, il s’en serait surement féliciter surtout qu’il avait réussi à le regarder en face avant de rejeter tout de suite après son regard sur son chat. Qu’est ce qu’il aurait aimé avoir envie de dormir pour éviter un temps soit peu cette confrontation mais c’était tout le contraire désormais, tous ses sens étaient en éveil et ça il n’aimait pas, mais vraiment pas…
Explications :
Japonais
Coréen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokyo-dreamers.my-rpg.com

Arashi Yanagiavatar
g

g
messages : 9
je suis ici depuis le : 05/08/2010
love status : Célibataire [ pour l'instant ! ]
animal de compagnie : Champagne & Whiskey, deux petits furets.
mood : Assoifé, affamé - "lendemain de fête, plus assez saoul."
je me trouve ici : Dans la Trappe !

MessageSujet: Re: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   Dim 8 Aoû - 4:53

Whiskey s'agitait sur l'épaule de Yanagi. Le chat et le furet s'étaient repérés et la petite bête, apeurée, cherchait à fuir. Le jeune homme plaqua doucement l'animal contre son torse d'une main et lui commença à lui gratter gentiment derrière les oreilles de l'autre. Champagne se montrait tout aussi peu à l'aise et s'était tétanisé au creux de sa nuque. Heureusement que les furets n'étaient pas des animaux trop sujets au stress ! Enfin, deux furets et un chat dans un espace aussi réduit, ça n'allait pas être de la tarte : le Geobuk ne pouvait pas compter sur un petit somme inconfortable ce soir s'il leur faudrait sans cesse surveiller les trois quadrupèdes.
Le silence commençait à s'installer entre les deux jeunes gens, à peine rompu par les petits bruits de leurs compagnons à fourrure. L'aîné, une partie de son attention occupée par ces derniers, ne l'avait pas vraiment remarqué. Il allait tout de même réitérer sa question, ses yeux distinguant de mieux en mieux Wada au fur et à mesure qu'ils s'habituaient à l'obscurité ambiante, lorsque son cadet prit la parole.

« - Mon chat s’est enfuit du dortoir et comme je ne voulais pas qu’il puisse provoquer des problèmes je l’ai poursuivis. Fais attention à tes furets, je vais tâcher de faire en sorte que Shii les oublie un peu, je ne voudrais pas qu’ils leur arrivent malheur. Par contre désolé de me montrer impoli, mais malgré que tu sembles me connaitre, je ne pense pas avoir eu la chance de faire ta connaissance…
- C'est le cas, désolé. J'ai juste repéré tous les propriétaires d'animaux pouvant nuire à mes furets. Je suis Arashi Yanagi, de Geobuk, en dixième année. Enchanté. Sinon, on est pas dans la merde : cette pièce, c'est la Trappe, et les portes ne s'ouvrent qu'à l'aube... pour nous jeter dans les bras du concierge, généralement.»

Le ton de sa voix s'était légèrement radouci. Wada était un de ces garçons un peu froids et distants comme on pouvait en trouver à Muneo, il n'y avait pas de quoi s’inquiéter. Yanagi était surpris qu'il ne connaisse pas son nom : ils avaient quelques connaissances en commun et même s'ils ne s'étaient jamais adressé la parole, Wada aurait au moins pu s’enquérir de l'identité de l'énergumène qui, toujours plus ou moins ivre en fin de semaine, ne quittait jamais ses furets et son baladeur.
En parlant de baladeur, il aurait bien aimé l'avoir sur lui. Il y avait bien un sort qui permettait de faire apparaître de petits objets, mais il fallait une vision précise de l'endroit où se situait l'objet à ce moment-là. Yanagi ne se souvenait plus vraiment où il l'avait laissé. Dans son sac, sur son bureau ? Il n'avait aucune envie de faire apparaître un morceau de table à la place, aussi il se retint de tenter l'expérience.

Il y avait par contre quelque chose qu'il pouvait tenter de faire apparaître : ses coussins. Il les revoyait très distinctement s'éloigner de sa vision alors qu'il quittait le dortoir... Quelle idée, aussi ! Il savait pourtant, d'expérience, que sortir de la salle commune après le couvre-feu n'était pas une bonne idée – même pour un élève majeur. Il aurait dû être plus prudent que cela et ne pas sortir ses furets. Cela ne lui ressemblait pas, bien qu'il ne puisse pas se reprocher d'être parti à la poursuite de Whiskey. Wada était peut-être de bonne intention, vu qu'il l'avait averti contre son chat ; mais il n'aurait pas pu gérer les deux animaux à la fois. Whiskey ne se laissait attraper que par son maître.

Tout occupé à câliner son animal pour le rassurer, le Japonais était loin d'imaginer le trouble de son kouhai. Lui-même avait eu à affronter une période semblable, quelques années auparavant. L'alcool aidant, il avait fini par craquer et se jeter sur un de ses camarades. Cela avait apaisé sa tension interne et il avait recommencé, quelques fois. C'était un plaisir différent de celui qu'il prenait avec les femmes, mais il n'en raffolait pas plus que ça. Il pensait ne plus en avoir l'occasion après la fin de ses études et cela ne lui manquerait pas plus que ça. Ce n'était pour lui ni un déshonneur, ni un tabou (les rockers n'ont pas de tabous !) mais il comprenait que les autres hommes n'en parlent que peu.

Que faire, maintenant ? Ils étaient tous les deux bien avancés. Shii, le chat de Wada, semblait s'être calmé sous les caresses de son propriétaire. Yanagi en profita pour délaisser un instant sa bête et sortir sa baguette de sa main libre. Il lança un « Lumos ! » à voix basse et la pointe de sa baguette se mit à lui faiblement. La pièce étant petite, son sort eut tout de même un effet satisfaisant : les deux jeunes gens y voyaient désormais clairement... qu'il n'y avait rien à voir, justement. Le tour des lieux fut vite fait. Une petite pièce, de quelques mètres carrés seulement, aux murs nus et gris – couverts, dans les coins, de toiles d'araignées aux reflets d'argent. Un cagibi sans fenêtre ni mobilier qui ne leur permettait ni intimité ni confort.

« Bon, hé bien, ça, c'est fait. On a plus qu'à attendre. »

Cette perspective ne le réjouissait guère, mais il ne voyait pas comment s'en sortir ; à moins de se jeter sur les portes si elles laissaient passer un troisième imprudent. Démoralisé, il s'assit à même le sol, dos au mur – en espérant que Shii ne décide pas de lui sauter dessus pour attraper Champagne ou Whiskey. Yanagi ne se sentait pas trop d'humeur à faire la conversation...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Wada Yanoavatar
m

m
messages : 180
je suis ici depuis le : 01/08/2010
âge : 27
love status : Célibataire
animal de compagnie : Persan argenté répondant au nom de Shii
mood : Calme
je me trouve ici : Réfectorium & la Trappe

MessageSujet: Re: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   Dim 8 Aoû - 7:41


« C’est le cas, désolé. J’ai juste repéré tous les propriétaires d’animaux pouvant nuire à mes furets. Je suis Arashi Yanagi, de Geobuk, en dixième année. Enchante. Sinon, on est dans la merde : cette pièce, c’est la Trappe, et les portes ne s’ouvrent qu’à l’aube…pour nous jeter dans les bras du concierge, généralement. »

« Je vois…Enchanté également Arashi-senpai. »

Contrairement à Yano, le japonais qui se retrouvait en ses lieux avec lui était quelqu’un de bien plus ouvert ou du moins tâchait de l’être dans la situation actuelle. Yano se contentait seulement de l’écouter en grattant le vendre de Shii, qui était bien trop heureux que son maitre lui en veuille pas pour s’intéresser aux furets de son compatriote japonais. Il l’écouta sans rien ajouter, à vrai dire ce qu’il venait de dire ne comportait aucune information qu’il ne connaissait pas déjà. Il l’écoutait donc d’une oreille pensive. Il faut dire qu’il était déjà en train de trouver un moyen pour ne pas passer sa nuit avec ce sempai. Pourquoi ? Fallait-il vraiment une raison ? Si oui, c’était juste qu’il ne pensait qu’à fuir aussi loin que possible de ce mec. Il ne faut pas croire qu’il n’était pas capable de rester maître de lui, c’était mal le connaitre. C’est juste qu’il ne voulait pas voir jusqu’où cette retenue pouvait aller, c’est tout. Et puis n’était ce pas humiliant de ressentir une telle chose envers une personne du même sexe ? Pour lui si, enfin quand c’était lui qui ressentait une telle chose.

« Lumos ! » Lança le jeune homme à voix basse, si basse que Yano ne vit en fait que le résultat du sort. Il y voyait mieux et il pouvait totalement voir le garçon dans toute sa splendeur. Beau garçon et beau corps étaient ce qui pouvait qualifier parfaitement le corps de son sempai. Il était bien battit, un visage aux traits masculins et beaux, des yeux profondément sombres qui pouvaient facilement être mis en évidence lorsqu’il souriait. Yano se trouva deux secondes, pathétique, à regarder à l’insu le jeune homme, qui était en train de regarder les lieux pour s’apercevoir qu’il l’observait. Une vraie fille en chaleur se dit-il même intérieurement. Il détourna alors de nouveau son regard pour regarder les furets de son compagnon de galère. De très beaux furets en sommes. Il avait toujours bien aimé les furets et s’il n’avait pas eu Shii lors de son enfance, il aurait surement décidé d’en prendre un comme animal de compagnie lors de son arrivé à Akiwa.

« Bon, hé bien, ça, c’est fait. On a plus qu’à attendre. »

Il avait eu la même réaction que la sienne lorsqu’il était arrivé dans la pièce. Comme lui il avait regardé s’il y avait une issue possible et à part tenter de traverser la porte lorsqu’une autre victime potentielle passerait dans le coin, il n’y avait pas d’autre issue. Enfin c’est ce qu’il s’était décidé d’admettre lorsqu’il était seul mais maintenant qu’il y avait quelqu’un avec lui, les possibilités de s’en sortir étaient possibles, enfin en théorie. Voyant que le jeune homme s’était assis, résolu à attendre que le temps passe. Ce qui se révèle être très longs quand on s’ennuie, Yano préféra du silence qui s’était installé pour tenter de retrouver ses esprits et de trouver une possibilité de s’en sortir. Oui la meilleure façon de sortir, à moins de vouloir se faire pincer par Jimmy demain matin, c’était de trouver un moyen de faire rentrer une personne ou un objet dans la pièce. C’est alors qu’une idée lui vint en tête. Voyant que Shii s’était désormais endormi, il se leva sans un mot et réfléchit à comment faire. Il se contenta pour l’instant de faire les cents pas dans la petite salle sans vraiment prêter attention à son sempai. Ce qui était bien pour lui, c’était qu’une fois qu’il était concentré sur quelque chose, il était pratiquement impossible de le déconcentrer. De plus, il avait besoin de marcher, rien de mieux qu’un peu de marche pour éclaircir les idées, et il en avait bien besoin. Il connaissait la plupart des sorts, ayant du les apprendre dès sa jeune enfance…Mais cette fois, il avait un blanc pourtant il était persuadé qu’il l’avait sur le bout de la langue. Peut être devait-il demandé l’avis de son sempai ? Après tout, ça ne coutait rien, non ?

« Dites moi, maintenant qu’on est deux dans la pièce, on peut peut être trouver un moyen de sortir, non ? Ce que je veux dire c’est que si on souhaite sortir d’ici…On a que deux solutions : soit on utilise Evanesco sur l’un d’entre nous, sans savoir où celui-ci réapparaitra. Au final ça n’en fait sortir qu’un, soit on peut tenter d’utiliser un sort qui permet d’amener un objet à nous. Lorsque celui-ci aurait passé le pas de la porte, l’un d’entre nous pourrait en profiter pour se faufiler dehors et refaire le sort à son tour pour permettre au second de sortir. Enfin il me semble que c’est le plus judicieux à faire mais je n’arrive pas à me souvenir de ce sort d’attraction, peut être que vous le connaissez ? »

Yano n’était pas du genre bavard, sauf quand il mettait en marche son cerveau ou lorsqu’il se lançait dans une discussion sur un sujet qui le passionnait. Dans ses cas là, il devenait aussi bavard qu’une fille et pouvait même lui arriver de ne pas prendre le temps de respirer. Ce qui était le cas là, il avait parlé si vite qu’il n’était pas sur que Yanagi avait saisit tout ce qu’il venait de dire.

Explications :
Japonais
Coréen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokyo-dreamers.my-rpg.com

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |   

Revenir en haut Aller en bas
 

Quand le destin décide de s'en méler... | PV Arashi Yanagi |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
akiwa ::                                 | AKIWA | :: Cinquième Étage :: La trappe-